Accueil Date de création : 03/01/09 Dernière mise à jour : 03/08/09 16:01 / 40 articles publiés
 

31  posté le mercredi 10 juin 2009 21:57


Quelque peu après les premières lueurs matinales pouvant être fatales pour les êtres au teint délectable tant il était enviable, une pièce fût délogée de sa commodité de simplicité durant l’obscurité sans être parfaitement négligée. En effet un jeune homme à la chevelure blonde resplendissante sans être encombrante légèrement trempé, fruité, concentré d’un parfum prenant, consistant sans être ébranlant même si toutefois il en était un brin titillant, s’activait et épiait des pâtisseries gonflantes, durcissantes même si elles n’étaient rien comparaît à la gourmandise qu’il affectionnait particulièrement et intimement. C’est alors qu’un second homme pris appuie sur l’encadrement de la porte à l’aide de son épaule gauche les bras croisés ainsi que ses jambes assez éloignées du mur, il admira le blond, détaillant chaque parcelle de son torse nu, de ses muscles assez prononcés sans toutefois dénaturé la silhouette fine du sportif accompli. Le regard appréciateur du venu s’attarda intensément sur les hanches offertes de la victime innocente, à cela il bascula légèrement sa tête en arrière pour l’appuyer sur le mur, les yeux assez humides, perfides, sournoisement troublés, embrasés d’une passion qui le tenait à corps depuis maintenant 8 ans. Voyant faire son amant il sourit attendri, se retenant de ne pas se jeter brutalement sur l’homme de sa vie, passant sa main dans son épaisse mèche ébène.

- Ne serrai-ce pas Monsieur Liccini que j’aperçois aussi peu vêtu, Se manifesta alors Raï en ayant redressé sa tête, appréciant sans pudeur Jayson l’air lointain mais tout bonnement taquin, ne serai-ce pas une provocation ou bien juste un appel à l’amour dans lequel des cas je comprendrais parfaitement la deuxième option. Avança Raï sans dissimulé un désir brûlant qu’il tentait de maîtriser de si bon matin, désir se devinant aisément au ton de sa voix murmurante, attendrissante et pourtant grave et portante, harmonieuse, somptueuse.

A cela Jayson se mit à sourire devant les intérêts certains que lui portaient de prêt son amant et ce, dés le matin malgré que ce dernier était déjà apprêté et disposé à quitter les lieux.

- Ne serrai-ce pas Monsieur Liccini dont je devine l’envie pressante pratiquement menaçante de me prendre sur le plan de cuisine. Avança avec un réel délice perceptible dans la voix du blond, se détournant de son amant afin de déposer ce qu’il avait préparé, mais il fût aussitôt assaillit par Raï lui faisant rapidement déposer les croissants, les oubliant.

 

 

- Ce soir je te céderais autant d’amour que tu voudras, murmura pour saisir fermement la taille de Jayson en la pressant, il s’avança et glissa à l’oreille du jeune homme : Ne me provoque pas ainsi le matin, je ne vais pas cesser d’y songer tout le long de ma journée au bureau, il plongea ses yeux d’émeraudes dans le bleus envieux de son amant,  à toi, à cela il glissa son index le long du visage réceptif de Jayson, ton corps, poursuivit-il abandonnant sa main le long du torse du blond, mais aussi…. Sa main s’engouffra sous l’élastique du pantalon de blanc satin du jeune homme tremblant d’excitation, laissant la main de Raï lui caresser furtivement le sexe à travers son vêtement fin, laissant deviner une légère érection durcissant rapidement. En réaction à l’attitude affectueuse de brun, Jayson déposa lentement ses lèvres sur la bouche de son amant, goutant sensuellement l’humidité et la saveur vigoureuse des lèvres qui bientôt s’ouvrirent, approfondissant le baiser qui ne demandait qu’à s’enflammer, s’empourprer et unir deux corps en accord. Raï s’empressa de posséder l’homme qui avait accepté émoustillé sa demande en mariage au bout de deux ans, le faisant lentement reculer contre le plan de cuisine et tout cela sans compter sur l’apparition d’un jeune garçon.

 

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32  posté le mercredi 10 juin 2009 22:02

 

- Coucou ! Les Interpella le petit Jayley, d’une vigoureuse salutation telle une déflagration tant il était assez dynamique mettant fin au baiser du couple, toutefois cela n’empêcha pas à Raï de lancer un regard chaleureux et vicieux à Jayson qui perçut le message, qui quand à lui sourit à l’enfant, pour se voir à nouveau accueillir la bouche de son amant dans un baiser chaste. A cela Jayley réagit : Hey mais ! Puis finalement il sembla se résigner de son intervention et ajouta : Les adultes ce n’est plus ce que c’était… déplora-t-il faussement, balançant la tête négativement avec un petit sourire.

- Tu as raison, affirma Jayson, rejoignant l’idée de Jayley se détachant des bras de son mari et taquina Raï, voyons Raï, il y a du laisser aller mon amour, à cela il poussa légèrement l’épaule du brun qui le dévorait des yeux : Il va falloir dorénavant que tu retiennes les émotions que je fais naître en toi, il arriva à la hauteur de l’enfant, s’y ajustant, baisant son front avec tendresse, déposant ses mains sur ses yeux et s’adressa à Railey, ce ne sont pas des choses à faire devant un enfant. Avança le blond un sourire aux lèvres, provoquant un rire franc chez l’enfant, posant ses mains fines et légères sur celles de Jayson pour les retirer avec spontanéité.

- Nan ! Il sembla réfléchir un court instant, les yeux perdus pour répondre aussi gaiement, Si ! C’est normal entre amoureux, c’est Mandy qui me l’a dit, dénonça-t-il innocemment.

- Mandy, sourit Jayson, ça ne m’étonne pas de ta sœur souligna le blond à l’adresse du brun qui acquiesça sans hésitation pour se pencher sur sa dose de caféine intense et sombre. Revenant à son enfant Jayson passa son index le long de son nez et l’incita avec une voix douce : Aller viens déjeuner toi, car toi au moins tu adores mes croissants pas comme Raï, ce qui n’offusqua pas pour autant l’ancien model, rehaussant rapidement un sourcil avec un léger sourire, de là ou pouvait le contempler Jay, des souvenirs lui revint en mémoire, des souvenirs dont le portait du brun aurait pu s’agrémenter d’une cigarette entre les lèvres, dépeignant une telle sensualité enveloppée de fumée sans qu’aucunes réactions du genre  « Ah putain comment ça schlingue » Ne soient aucunement prononcées devant une telle perfection masculine que se refusait Raï. Trop d’élégance, arrogance, d’extase qui aurait pu rester à l’état de fantasme toutefois le cœur du model avait déjà succombé à son amant, acceptant de quitter son appartement y laissant le souvenir de ses amantes pour recommencer sa vie et accueillir Jayley, mélange de Jayson et de Railey et que les autres pouvaient aimer ou pas leur importaient peu.

- Oui et comme ça je pourrais devenir fort en sport comme toi, répondit Jayley tout en accueillant la main de Raï dans sa jeune chevelure fragile y recueillant également un baiser et pour finir, s’installer déjà vainqueur d’une grande journée.

 

 

- Pourquoi pas, mais avant goûte à mes croissants puisqu’avec Raï je commence à avoir des doutes sur ma cuisine, tout en soulignant cette remarque il se redressa après avoir servit Jayley, se plaçant à ses côtés observant la réaction de son amant.

 

 

Lorsque le concerné fit face à Jayson il ne pu s’empêcher de l’admirer, lui qui lui inspirait tant la paternité mais aussi une certaine part de maternité, déglutinant péniblement, lui-même ayant du mal parfois à réaliser qu’il s’éveillerait prés du corps endormie de Jayson pour resserrer son étreinte contre sa taille et provoquer à cela un léger gémissement faisant littéralement succomber Raï et l’éveiller pour s’unir une fois de plus à son corps qu’il désirait toujours aussi ardemment. Deux corps aussi imposants, ondulant l’un contre l’autre, l’un se laissant dominer par l’autre entre les draps, l’un les jambes encerclant la taille, l’autre le pénétrant avec une volupté absolue.

 

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33  posté le lundi 03 août 2009 12:54


Se joignant alors aux deux êtres faisant intégralement partie de sa vie, le brun déposa le récipient contenant l’arôme noir intense, inéluctable vibrance, concentré, parfumé, sur la table lustrée, lissée, sans prêter plus attention au magazine échoué prêt du panier contenant les pâtisseries rosies.

Alors qu’il y’a 5 années antécédentes, la presse déchainée, amourachée, relatait précisément des moindres déplacements du couple amant, décrivant les périples de l’adoption de Jayley, puisque le scandale gay éclipsé de leur relation naissante aux yeux des photographes et des caméras avaient été évincé par la venue de l’enfant au sein du foyer.

Même si toutefois la révélation du couple s’était faîte tout naturellement à la sortie d’un match de Jayson, qui une fois hors des vestiaires vêtue d’une chemise blanche pratiquement transparente tant son corps fin et séraphin se reflétait, dessinait en ombre chinoise, sournoise à travers les projecteurs, se vit rejoint par la horde de paparazzis mitraillant littéralement l’ex model répondant au pseudonyme de Raï. Le brun s’était avancé d’une façon déterminé vers son jeune amant, venant à peine de trouver sa place parmi les célébrités, souriant tout de même à Raï, confiant, Jay se vit accueillir sans réfléchir les lèvres dominatrices et protectrices du brun. Bien entendue l’équipe de Jayson se vit boycotté par les mâles anti gay, outrés de voir passer en boucle sur leurs chaines préférées deux mecs entrain de s’embrasser publiquement comme tout couple dit normaux, les mêmes mâles dotés d’une cannette de bière soudée à la main, la pizza à portée de main  hurlant à l’autre bout de la baraque sur sa grognasse : « Putain regarde moi ce sale pédé, lui qui était bon en football américain, il pense que c’est devenu une mode de se faire taper dans le cul ? Ah sale tapette ça me dégoute tiens, j’irais bien sur le terrain lui mettre deux tartes dans la tronche ! »

Mais aussi les réactions positives à souligner de certains hommes s’intéressant de plus prêt à un sport qu’ils pouvaient détester, rien que par le simple fait  désormais de soutenir Jayson ayant eut la force de surmonté avec son amant les attaques permanentes voir obsédantes de la gente féminine, mais aussi les questions embarrassantes, toutefois Jay pouvait largement compter sur Eain mais aussi par le reste de l’équipe. D’ailleurs la conférence de presse succéda rapidement au scandale, le jeune blond affirmé que son histoire passionnée n’était en rien différente à celle des couples hétéros, femme avec homme, homme avec femme, homme avec homme et son inverse qu’elle en était l’importance et surtout ne regrettait aucunement de ne plus s’en cacher. Assurément beaucoup restaient fermés et rejoignaient l’idée de l’anormalité, d’autres en revanche soutenaient le couple par de nombreux débats et groupes entretenus à travers les différents pays, sensibilisant ou dégoutant, après tout qui pourrait se dire maître de la pensée d’autrui, sans oublier que nous vivons sans cesse à travers l’autre, mais si l’autre est aveugle que renvoyons nous exactement ?

 

 

- Mon cœur tout va bien? S’enquit jay sous le silence distrait de Raï, tu ne dis plus rien, enchérissait le blond sans la moindre agressivité.

- Tout va bien, répliqua l’intéressé, fixant avec un léger trouble réprimé, intériorisé, l’arôme, je pense simplement à longue liste de tâches à effectuer pour aujourd’hui que me communiquera ma secrétaire. Ajouta-t-il un sourire léger du coin de la bouche, le regard fixe, l’air faussement enchanté.

- Ah oui Sue c’est bien ça ? Oscillement de Raï affirmatif, oui celle que tu adores, souligna avec malice et attendrissement le blond, à cela un sourire dessiné contrastait avec l’air faussement convaincu de Raï, elle n’est pas bien méchante dans le fond, juste collante, en même temps je la comprends très bien, Jayson se mis à caressait la chevelure angevine de Jayley, un sourire enjoliveur, rêveur partagé avec l’enfant.

- C’est Raï qui m’amène aujourd’hui hein ! S’exclama vivement Jayley en affirmation plutôt qu’en question, il poursuivit très enjoué, j’ai prévenu mes copines parce que leurs mères adorent parler avec raï, s’exprima-t-il tout en insistant bien sur les femmes : elles ont dis qu’elles le trouvaient…. Qu’elles le trouvaient…… s’enduisant, réussit-il à articuler sous le sourire de Jay qui intervint aussitôt sans se soucier de ce que pouvaient bien songer les mères à la vue de son amant, ayant une confiance aveugle en celui-ci.

- Séduisant trésor, rectifia Jay en caressant affectivement, affectueusement le dos jayley.   

- Ah oui c’est ça ! Son visage s’illumina, les yeux brillants puis soudain il perdit son sourire et se retourna vers Jayson l’air grave et assez ennuyé : Mais ça veut dire quoi ?

- Ça veut dire qu’une personne est vraiment très belle physiquement, en apparence alors qu’il y’a encore mieux à l’intérieur de son cœur, à ces dires, le jeune blond adressa un regard tendre à Raï, caressant sa jambe de la sienne, la texture de son tissu se frôlant tout en délogeant un frisson contre la peau de Raï. Le regard planté dans les yeux captivés du brun. En voilà une belle matinée qui s’annonçait…..

 

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34  posté le lundi 03 août 2009 13:01

 

Au même instant, à quelques kilomètres de la demeure de Raï et Jay, le couple lesbien formé par Dana et Jesse s’était rendue à l’appartement du couple gay constitué de Thayne et Jaime. Les deux femmes furent accueillies comme à leur habitude par le photographe déjà frais et disponible, agrémenté afin d’argumenter ces avances par son parfum vigoureux, présomptueux tout en étant voluptueux, mais également envahissant, encombrant, mettant à rudes épreuves l’odorat sensible des femmes. Alors qu’à l’inverse ces dames portaient un parfum discret, secret, comme une invitation dissimulée à s’approcher plus prés, pour toucher le fond de leurs délicieux songes mystérieux, envieux. Toutefois si bien des hommes se retournaient vers le couple se tenant comme de simple amie, rien ne laisser paraître dans le regard de ces femmes la moindre chance aux messieurs de passage.

- Le papa dort encore n’est-ce pas ? Demanda Dana en contenant une certaine amertume qu’elle susurrait certains soir sur l’oreiller de sa belle, alors que chaque matins sans exception il n’était pas question d’avoir le privilège que ce soit Jaime qui ouvre les portes de la demeure de son foyer pour les femmes.

- Ouais, seulement hier on à terminé tard et ….. Devant le regard insistant des dames à peine outrée, faussement gênée, mais plutôt amusée, Thayne rectifia de suite un sourire sincère aux lèvres : Nan, nan c’est pas ce que vous croyez les filles, c’était une séance photo prolongée, désolé de ne pas répondre à vos fantasmes, le reste c’est en privé même si vous vous doutez bien que…. leur lança-t-il un sourire éclatant, rafraichissant, quand il s’intéressa de plus prêt à une jeune fille : Viens par ici toi, incita-t-il d’une voix douce et apaisante envers l’enfant aux yeux bleutés, cachée juste derrière Jesse, la tenant par la taille, penchant à la tête pour croiser et capter un sourire de Thayne.

- Tu vois que t’es pas grosse maman, il m’a vue, même si t’as dis qu’on me verrait pas, c’est pas juste, puis elle quitta rapidement, précipitamment la taille de Jesse, libérant le fin tissus de la chemise de la brune, pour se jeter dans les bras de Thayne qu’elle serra du plus fort qu’elle le pouvait.

 

 

- Tu m’as manqué toi, sous ces dires, Thayne lui caressa ses cheveux pour se baisser à sa hauteur, ajustant les vêtements de l’enfant, le regard tendre et aimant, tu n’aurais pas grandis depuis ? Lui requit-il, passant son index le long du nez de Mylah qui fit une moue légèrement embêter du geste, puis souris au photographe.

- Un petit peu alors, intervint Dana qui reçut au même instant un coup dans les côtés de la part de Jesse, appréciant depuis toujours la scène qui se déroulait devant elle, elle qui tenait depuis leur arrivée sa femme par le bras, longeant de sa main sa peau dénudée pour descendre jusqu’à la main de Dana. Il ne faudrait pas qu’elle grandisse trop vite, se corrigea la secrétaire un sourire pincé.

- Je peux aller voir papa ? Il est dans la chambre ? Je lui ai manqué à lui aussi ? Il sera content de me revoir ? Interrogea Mylah sur un ton accéléré, très enjoué, tournoyant sur elle-même, elle qui admirait par-dessus tout son père à travers les différents clichés réalisés par Thayne.

- Bien sûr, ne fais pas trop de bruits, il dort encore si tu veux lui faire la surprise, l’informa le blond accroupit, tenant l’enfant par la taille, pour la laisser s’échapper à toute vitesse dans un crie de joie très significatif, un énorme : Ouiiiiiiii élargie.

- Mon dieu si il dort en plus, ajouta Dana qui se revit accueillir un nouveau coup de Jesse souriante l’air de rien et malgré elle à l’ami qu’elle s’était faîte avec Dana auprès de Thayne.

 

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Provisoirement, Définitivement....  posté le lundi 03 août 2009 16:01

Un levé de rideau si fade, inébranlable, qui n'aurait jamais eus lieu d'être,

Mais quelle sombre araignée tisse les liens de son éternel regard blafard ?

Elle divague.....

 

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Peut-être avez-vous remarqué la clôture des deux premiers HOV.........

J'avoue avoir repoussé mainte et mainte fois cet acte, néanmois il ne m'est plus possible d'agir autrement, peut-être cela s'apparentra pour certains à de l'égoïsme et pourtant il n'en n'est rien.

A ce jour je ne vois plus l'intérêt d'offrir une première partie minable du massacre de la naissance de Heart Of Vampire, naît au départ sans but précis, juste pour passer le temps sans savoir un jour que chacun des personnages ferraient partie de ma conscience.

Pour cela je souhaite mettre un terme à la mauvaise conscience qui grandit chaque jours un peu plus dans mon être interne. En effet dés le début le volet 3 passe déjà sur certains évènements que j'aurais aimé traiter mais avec le jeu que ne me divertit plus et lag, je n'aurais pu le faire.

A cela je souhaite pour la première fois depuis novembre 2007, faire une pause peut-être même l'arrêt sur blog en sims de l'histoire et me consacrer entièrement à la renaissance d'Heart Of Vampire. Ou bien encore poursuivre sans mettre en ligne aprés tout j'hésitait déjà à mettre la toute fin de l'histoire s'étirant toujours plus sur des volets.

Mettant également, trop de temps pour faire des majs, qui ne me conviennent plus, j'évoque une dernière fois retranscrire HOV, dans un premier temps pas sur blog, mais peut-être que plus tard si cela n'aboutit pas, je partagerais l'intégrité de l'histoire que je ne veux pas garder pour moi uniquement. Ce n'est peut-être pas grand chose, pour moi cela signifie beaucoup.

 

Merci de m'avoir suivit, aussi je m'excuse de peut-être en abandonner pour une durée indéterminée.

Merci encore.



Epilogue :


Un esprit qui dépérit, une apparence meurtrie, murmurant ardemment à l'agonie infinie....


La Rose Noire

 

>> Ci-dessous peut-être la version définitive et agrandit d'Heart Of Vampire


Heart Of Vampire


Ses mains tremblent d'une douce délicatesse, maladresse.
A tel point que mes gestes et paroles perdent Hardiesses.


À la lueur médiocre d'un soleil tardant à se coucher lamentablement pour s'écraser enfin au delà de l'adversité et des préjugés, se taisant sous la lumière enchanteresse de la vie nocturne, qui par sa grâce offre sans conteste son voile apaisant.

Ce charmant contraste de lutte infernale entre deux entités rivales, ne cessaient de se déchirer sans remords pour imposer leurs avantages ou bien leurs contraintes, pour illuminer ou assombrir une pièce à présent éclairée par un simple écran d'ordinateur, la salle devait être assez éclairée en journée par des meubles d'un blanc saisissant et radoucissant par la texture crémeuse et non rugueuse de l'imitation cuir du sofa.

Désormais Seuls les sonorités mécaniques qui émanaient de la machine, ravivaient et inspiraient à la vie humaine. Des doigts fins et gracieux buttaient lourdement sur les touches graves et éteintes, laissant paraître une certaine lassitude et le désarroi de la jeune femme, dénommée Kity Worne. Tout juste âgée de 22 ans, rédactrice pour un magazine désigné «Modern&Glam Life», destinée à la gente féminine et avenante dotée d'un caractère assuré gardant une élégance propre aux femmes accompagnées par ce nouveau compagnon. Le précieux papier glacé rafistolé tel un book que l'on se devait de posséder, pouvant se nicher sans encombrements et sans supplications soit dans un tiroir de table de chevet ou alors et pourquoi pas directement dans le sac de ces demoiselles ou dames ? Le tout agrémenté de la presse people, bien entendu. Cependant cette chroniqueuse se sentait seule et désespérée, puisque sa vie tournait contre son gré autour du travail et cela malgré sa bonne volonté. Elle aurait pu avoir une vie si simple, si heureuse... Jeune au visage d'ange, les yeux d'un bleu simple sans être agressif, un maquillage discret, des formes dissimulées par des vêtements enveloppant intégralement son être. Elle était dotée d'un sourire sincère, une silhouette correcte d'une hauteur honorable, aux cheveux d'une coupe mi trop courte mi trop longue, d'un marron glacé clair et brillant à la naissance de sa nuque avec quelques mèches recouvrant son front du côté gauche, par des longueurs inégales sans encombrer sa vue accentuant son doux teint. L'une glissait généreusement pour contourner son œil au sourcil fin et délicat, l'autre s'immisçaient sur sa joue pour s'arrêter juste à la douce naissance du coin de ses lèvres au contour mis en avant par son gloss savoureux et légèrement pulpeux, les dernières quand à elles encadraient son visage pour se loger dans son cou en arrondi, accord parfait dans ce mélange souhaité.

- Bon plus que quelques petites retouches et après je vais attendre Ken, une fois de plus.... Ça ne change pas des autres soirées....songea-t-elle dans un élan de mélancolie sensible et docile fixant au loin par la fenêtre une main callée sous son menton, l'esprit ailleurs.

Enfin elle éteignit le moniteur, ayant bien servit malgré sa modeste apparence et son utilité réduite, à passer le temps. Elle se mise à soupirait devant l'écran désormais sombre et glauque, tout en laissant ses pauvres épaules frêles s'affaisser d'une manière impuissante, elle resta un moment pensive, le regard figé, pour enfin prendre appui sur ses deux mains reposant sur le bureau soutenant son dure labeur chaotique. Des suffocations étouffées vinrent alors plonger le pauvre logement d'une envergure aussi modeste que la propriétaire, dans une atmosphère d'une douceur morne et lourde par des larmes cachées comme une honte dans le tissu fin et étroit des manches de la jeune femme.

- Qu'en penseraient mes parents de cette situation ? Chaque soir j'attends celui à qui je vais me donner, je pensais pourtant que l'idée du mariage nous aurait rapprochés, mais à présent il n'en n'est rien et je ne suis plus sûre de ce que je veux et voulais réellement. Je n'ai plus de famille non plus, se résigna-t-elle par ses pensées tortueuses et inaccessibles, elle se sentit comme aspirée par un état de détresse impitoyable, se laissant reposer sur ses bras allongés sur le support, anéanti par la souffrance et la solitude que lui prodiguaient ses circonstances déplorables et infectes. Tu n'es qu'une idiote Kity, Tu n'es qu'une idiote..... Se sermonna-t-elle entre ses manches.


* *
*


Pendant ce temps, à quelques centaines de kilomètres de la demeure harmonieuse de la jeune femme. L'intérieur prestigieux, par des murs putrides et crevassés recouvert d'un lourd velours bordeaux, somptueux par sa couleur et grisant par son touché maniaque, surmonté par des tableaux les plus reluisants par leurs ornements d'aciers argentés et clinquants à l'œil sournois des éventuels collectionneurs de trésors ternies. Les mêmes œuvres se retrouvant poncées avec amabilité et allégresse, afin de restituer à la pièce un air presque authentique à ce que le manoir aurait pu être jadis. Cependant alors que l'on pourrait s'attendre à une réception mesquine et charmeuse par la présence de personnalités convoitées, un jeune homme aux cheveux d'une coupe mi-longue d'une couleur châtain clair, terrifié se retrouva en position de soumission, horrifié face à un fond de couloir vide. Il s'était retrouvé projeté sans avoir était, ne serai-ce qu'effleuré, l'effrayé vêtu d'une simple veste de costar, le tout arrangé par la coupe évasée d'un jean délavé se mis alors à geindre, tant son bras s'en était brisé sous sa chute violente et imprévisible.

- Merde qui est là ?

Cingla le jeune homme, d'une façon désespérée en direction de l'encadrement de la pièce sombre et inquiétante, il poursuivit tout de même avec effroi et un sentiment implacable de solitude :

- Je n'ai rien à me reprocher, Je suis chez moi, foutez-moi le camp !
Sous l'effet de la surprise il ne s'avait plus exactement où il en était, ni comment il s'était retrouvé propulsé tel un pantin, à travers une porte défaillante, il balbutia alors entre ses lèvres hésitantes en retenant un ricanement faux :

- C'est bon les gars, vous m'avez eut, j'ai eus la trouille de ma vie, ne recommencez plus ça.

Il voulut se redresser, quand une douleur aiguë et brûlante embrasa son bras, il se plaignit alors en haussant la voix :

- Vous avez abusez, j'ai le bras broyé par vos conneries, sortez de là et venez m'aider !

Sous ses derniers ordres, le salon meublés parût d'avantage plus sinistre, que les souillures qui assaillaient les disgrâces du cuir brun des sofas tendres par leurs chairs tendus et souples. Le timide écho putride des exigences, parût demeurer encré dans l'esprit de l'importun, ébranlant un instant les vitrines orgueilleuses d'une collection de grands vins appréciés par leur simple exposé. Résonnant avec charme entre des verres vides posés sur la table basse, ayant obtenue sa place juste devant les deux canapés formant un demi-cercle ouvert sur un jardin obscure. Ce qui fit alors tressaillir le blessé, était un verre qui avait simplement perdu l'équilibre, il se brisa alors de ses éblouissants éclats de diamants dans un exténuement imperspectible à l'ouïe sourde de l'homme. Son regard instable se planta sur les débris brillants du récipient, sans vraiment s'en rendre compte il soupira de soulagement, quand précipitamment son souffle se coupa avec un parfait sentiment glacial d'être observé, il chercha d'un œil atrocifié, son rythme cardiaque semblait s'accélérait, il suffoquait, le regard perdu, son être en resta de surcroît immobile.

Soudain son âme se décomposa, la peur le saisit et le travailla au corps, dans ses entrailles des sensations de vides exécrables vinrent se loger dans un confort vif au creux de son cœur. Toutes pensées semblaient s'être volatilisées de son esprit tangible, car ce qu'il vit jamais il n'y avait songé un instant, pas comme cela, pas maintenant, cependant........

Lui l'avait décidé ainsi, si l'on pouvait dire il, car dans l'obscurité deux yeux bleus avaient transpercés la toile noire qui se dressait devant le jeune immobilisé sur un sol de marbre, complément terrifié par ce qu'il distinguait nettement dans l'ombre. En effet le regard qui avait apparut, aurait-donc traversé le mur adjacent de la résidence aux défaillances inquiétantes et alarmantes, puisque l'encadrement donner sur une magnifique cloison indestructible pour un humain, seulement pour un humain. Mais ce qui approchait de ce qui semblait être l'invité d'honneur lamentablement humilié à terre, ne l'était plus depuis fort longtemps et cela se confirma assez rapidement, d'une part par sa présence et d'une autre par son entrée.

C'est ainsi que les yeux aux pupilles aussi fines et allongées qu'un félin se tinrent à une hauteur monstrueuse, voir même désastreuse, à ce même instant les lumières se mirent à grésiller, vibrer, et s'exténuer de temps à autre. Pour s'intensifier dans un claquement assourdissant, redessinant nettement d'un seul instant, les traits de celui qui s'était invité et avait malmené le jeune homme estomaqué. Le visage qui s'était imposé, se concrétiser par un regard orgueilleux, prétentieux, audacieux, des sourcils noirs arqués de défis, de mépris et surtout observait de travers l'être à terre, la tête penchée en avant, les épaules fièrement redressées, la silhouette finement ajustée par une longue veste de cuir noir, un pantalon assortis surplombé d'une lourde ceintures terminés par deux crânes argentés sur la taille, un haut également de cuir transpercés de chaines pour former une croix sur l'ensemble du torse, le portrait achevé par d'imposantes bottes à plates formes qui elles aussi étaient parsemés de chaines. Mais ce qui marqua d'avantage la pauvre victime était le teint si blanc de l'être et le masque qui dissimulé la moitié de son visage, incluant ses lèvres et ses cloisons nasales, sur lequel retombé ses cheveux ébènes ébouriffés, très désordonnés pour une coupe au bol, dont quelques mèches balayaient sans discipline le front du méprisant jusqu'à descendre devant les yeux sauvages et barbares de l'être. Tout bascula quand il prit la parole, puisqu'il s'était introduit dans l'esprit de l'inconscient égaré de son groupe au beau milieu de la nuit, dans un corridor d'aigreur où régnait incontestablement la terreur.

- Que vas-tu faire une fois avoir saisit les biens de ton défunt parent ? Vas-tu rappeler tes trois guignols qui t'accompagnent ?

Questionna sans convenance l'être effroyable dont la rencontre était exécrable, ajustant un sourcil, dissimulant par son maque un sourire sadique, très perfide, basculant la tête en avant observant les lieux avec une tout autre vision qui lui semblait propre avec la plus absolue indépendance, indifférence.

- Comment ? .... Comment ?

L'être à terre, pouvant seulement se tenir la tête basculée en arrière, les yeux immobiles ayant péniblement balbutié devant la créature amusée qui le devança l'œil sournois en adoptant une position dominante de toute sa haute stature accentuée par un éclair déchirant de résonnance tant toute la quintessence de la démence externe épousait les parois de la demeure.

- Ils se pourraient qu'ils fassent de bien mauvaises rencontre, vampire.

Affirma de sa posture culminante celui qui s'était invité et qui avait malmené le vampire soumis, tout en saisissant une bouteille, la scrutant pour la reposer brutalement sur son socle de bois détérioré, sans l'observer devant un léger tressaillement du blessé, l'épiant bouche bée trop fasciné par la malléabilité de l'être à l'allure vive.

- Mais ne t'en fais pas, ils seront en excellente compagnie, et j'espère sincèrement que tu ne t'imaginais pas déjà entrain de ravager ce territoire.


Souligna l'être à la chevelure ébène dont la voix interne contenait une certaine malice de délice tant elle en était pleine de sévices.

- Ce n'était pas intention... Mais qui êtes-vous ? Comment faîtes-vous ça ? C'est dingue j'ai l'impression d'avoir la tête dans un étau, vous n'êtes pas humain non plus.

Sans paraître ni plus du moins affecté, dérangé, par les interrogations, interventions, l'être rétorqua simplement détaché, le corps relâché, la voix diminué, les traits visibles de son visage décontractés dissimulés par la noirceur de rancœurs du cœur de la pièce, de son imposante stature impressionnante, dominante.

- Inutile de perdre du temps face à ces questions, seulement tu répondras de tes actes puisque tes abrutis sont incapables de se tenir convenablement.

- Que voulez-vous insinuer ? Dîtes le moi.

S'enquit le pauvre amoché sans avoir la moindre idée de ce qui ce tramait sous lui à cet instant précis.


La Rose Noire

To be Continued.....
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