Accueil Date de création : 03/01/09 Dernière mise à jour : 03/08/09 16:01 / 40 articles publiés
 

26  posté le mercredi 10 juin 2009 21:35


Poussant lentement la légère porte en s’y tenant derrière, Kity tenant avec quelque peu de fermeté la poignée la lâcha subitement, provoquant un lourd clichement se bloquant rapidement. Les sourcils de la jeune femme s’arquèrent de peine, aucune vi humaine ne semblait s’évadait de la pièce, elle ne reconnaissait plus son fils plein de vie d’autrefois, celui qui ne voulait être comparé par sa peau assez pâle à un être nocturne, celui qui aspirait tant à la vie propre aux humains. Celui qui ne cessait de répéter qu’il ne serrait réitéré la même solitude de son père, hors d’après ce que constatait Kity alors que celui-ci affirmait avoir des contacts réguliers avec Jayson, Eain, Mandy ou bien Heyden, il ne semblait en être absolument rien. Ce qui régnait dans la chambre de son fils n’était que rêverie perfide, ouvrages coupables et tellement affables, mais surtout un calme imposant, aucunes sonorités perturbatrices, aucunes lumières scrutatrices. S’immisçant dans la chambre y jetant un rapide coup d’œil afin de très vite se préoccuper de ce qui pourrait lui semblait le plus angoissant, menaçant, ses yeux s’attardèrent sur une œuvre qu’elle connaissait déjà en s’y intéressant de plus prés, elle se rendit compte que celui-ci était tout de même ouvert sur le sujet vampirique.

- Tu n’as donc pas totalement négligé tes racines mon ange. S’imagina-t-elle sans en être pour autant ravie,  mais lorsque ses doigts sentir une résistance, elle releva alors un morceau de papier très intriguée, subjuguée, dominée par la curiosité, seulement par les mots, maux, elle reçut un coup en plein cœur, les yeux se remplissant inlassablement de larmes….

Maudit état de léthargie,
Quand vas-tu enfin m'emporter
Sous un doux et sombre brasier ?

Un esprit qui périt, une apparence meurtrie.

 

 

- Mes racines comme tu le penses maman, je n’ai plus le choix que de me laisser vivre comme un immortel avec. Avança Nahel placée juste derrière Kity, d’une voix roide et  essoufflante de mépris, une voix que Kity reconnut de suite, pratiquement identique à celle de Gregorian si ce n’est que celle de ce dernier était un peu plus émue par sa première rencontre avec la femme qui lui avait donné un enfant. Toutefois saisit au corps la femme se releva le cœur vibrant de tressaillements, lorsqu’elle fit face à son fils, elle ne pût retenir ses larmes, ni un léger gémissement de choc à voir son enfant si pâle, si mort, si froid, si distant, si méprisant alors qu’il semblait en souffrir.

- Nahel….. Souffla-t-elle la gorge nouée, se sentant insignifiante devant la rudesse dont faisait preuve ce dernier alors que son état, il ne l’avait pas désiré mais qui en était coupable ?

- Je tuerais de mes propres mains celui qui à fait de moi cette créature immonde cela je peux te le promettre, assura-t-il d’une voix légèrement grondante, le regard affiné lui donnant d’avantage de consistance, de méfiance mais aussi d’arrogance pour soudainement dépeindre un dégoût profond dans les entrailles immobiles et vides du vampire devant le regard détaillant de sa mère, humaine.  Mais dis-moi qui vois-tu ma chère mère, ton fils ou lui, toi qui l’aimais tant, aimeras-tu aussi ce qu’il m’a fait subir moi ton unique enfant devenu un monstre qui anéanti et assassine, Il détourna un instant le regard conscient de sa propre bestialité, sa cruauté et ce qu’il invoquait chez tout être aussi bien mortel qu’immortel, se libérant tout de même d’une lourde contre partie à cette ignoble tragédie : Et ses rêves qui me détruisent dans ma hantise, Il adressa de nouveau un regard d’intérêt envers Kity, emplit de tristesse maîtrisé, les sourcils arqués de peine, les lèvres humidifiées entrouvertes, le cœur battant, la voix éreintante, exténuante presque chantante de désespoir. M’aimeras-tu toujours quand ton cœur ne battra plus ou bien continueras-tu à l’aimer à travers mon reflet. Est-ce que c’était cela que tu voulais pour moi ?

 

 

Lui requit-il tout en balançant lentement sa mèche de cheveux camouflant un regard trop persistant, tout en fermant son regard, l’air paisible et dormant et pourtant il était si loin de dormir convenablement. De son iris rétrécis Kity sentit son cœur  dépérir, la bouche également légèrement entrouverte sans un soupir, les souvenirs s’inscrivirent dans le portrait fin de Nahel, seulement ses longs cheveux vinrent balayer ses épaules pour y glisser en avant. Sa mèche s’écarta pour approfondir le noir dense de la chevelure velours abrupte et dure tout en étant si lisse, si douce. De ses yeux aux fins contours noirs soulignant un regard bleuté si froid, agrémentés d’une élégante armure aux niveaux des épaules et du torse arrangées de mains gantées, naquit le portait identique du défunt. Un regard d’indifférence et pourtant si présent sans méfiance, un regard détaché, blessé, une allure plaisante tout en étant lointaine, une stature attrayante, séduisante, des paroles dont les plus folles alcôves en étaient rétrécissantes, suffocantes même si elles n’en n’étaient pas pour le moins démonstratifs seulement ses yeux si insoutenables pour la plupart en étaient si fiévreux que les mots comme  Désir brûlant et Plaisir ardent en étaient grandement superficiels et tellement irréels.

 

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27  posté le mercredi 10 juin 2009 21:44


Le regard tétanisé, anesthésié devant un être insensible doté d’une irascibilité toutefois dissimulée, la jeune mère se vit contraindre de fermer ses yeux de douceur malgré la froideur et la laideur des paroles de son fils. Sa vue se floutant, abandonnant les traits élégants, charmants du tendre vampire mourant, son être s’en bascula légèrement en arrière se laissant épouser les bras puissants de Nahel dévorant d’un regard dense, intense l’endormie aux lèvres telles des pétales de roses encore clos, la chevelure s’immisçant en glissant lentement du visage de Kity, s’apaisant en balayant ses clavicules. Le visage attentivement et ardemment scruté par la bête infâme, l’épiant avec une certaine tendresse, passant son pouce délicatement sur la lèvre inférieure de sa mère pour caresser voluptueusement la courbure de son cou. C’est alors que ses yeux se figèrent sur une veine sollicitée auparavant, son regard s’intensifia, pestant contre l’être qui avait souillé celle qu’il aimait, il se rapprocha dangereusement des lèvres de sa mère, la chevelure s’engouffrant aveuglement dans le décolleté de Kity, s’arrêtant soudainement avant de toucher la bouche luisante, dormante, pour se mettre à s’enivrer de la possessivité dont avait preuve le père qu’il régnait. Fermant son profond regard, il parcourut longuement le long du cou de sa mère sans jamais le toucher du bout de ses lèvres, basculant lentement sa tête, la chevelure caressante, longeant en s’abandonnant sur le corps assoupit. C’est alors que le vampire vint placer sa tête sur le front de la jeune femme en murmurant sans pour autant lui accorder un regard : 

- Pardonne-moi de t’aimer si férocement, laisse-moi te montrer que mon cœur n’est pas aussi asséché qu’il n’y paraît… A cela l’être inflexible, pratiquement insensible extérieurement vint soulever lentement sa propre mère avec malléabilité et agilité, contenant une certaine fragilité, qui ne serait encore s’intensifier si bien qu’il en aurait pu en être probablement horrifié. La jeune femme dont le corps léger flottait à présent contre un torse dissimulé, aux bras résistants se laissa tournoyer se stoppant net face au lit pour y être déposée sans aucune contrariété. Le vampire quand à lui après avoir contemplé férocement sa mère la recouvrant doucement, les mains profondes et chaudes au contact bref de la peau de Kity, plongeant sans froisser le drap soyeux, froid, luxurieux sans émois et le porta sur le corps lentement sur l’être de l’endormie, se dirigeant vers la fenêtre à regret, appréciant la vue de l’astre argenté, voilé, satiné. Passant ses mains le long de la fenêtre glacée, remontant le fluide rideau pâle raffiné, comme s’il redessinait les hanches ravissantes, brûlantes, d’une femme envoutante, pour soudainement ouvrir en grand et disparaissant en jetant un regard hautain de dédain au visage dissimulé par une fine chevelure profonde et enfin s’engouffrer dans la nuit tel un animal en furie, quittant sa posture assise du rebord de la vitre le long duquel ses longues jambes de velours s’étaient immiscées tel un animal à la parure glamour, d’un noir encré sophistiqué, s’infiltrant entre un délicat tissu doux, pour déjà investir les lieux d’un bar.

 

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28  posté le mercredi 10 juin 2009 21:46


Quelque peu avant le levé du soleil dans une demeure éloignée à peine restaurée, si l’on pouvait dire. Tant une infâme odeur âpre et fade en découlait, un parfum de simulacre gisait, se fondait à travers les tableaux aux regards hâbleurs de rancœur, profonde et terrible torpeur, à travers le vieux pendule fendu, poussiéreux, miséreux, perdu dans le temps, stoppé dans son lent battement par une toile descendante, raccrochant les innombrables poussières. A coup sûr, si un jeune enfant s’était aventuré dans l’antre infâme, se dirigeant intrigué vers les statuettes d’aigles à l’œil figé, le bec déjà mort et pourtant grandement entrouvert, pleurant de douleur, les ailes prises aux pièges dans l’abondance des toiles dont le sang perlait encore en gouttes noires au bout des plumages de ravages, intrigué il aurait posé ses doigts sur les étoffes de duvet mort. Apeuré il aurait mal interprété l’œil en mouvement inquiet et effrayé d’un aigle l’observant muet, hors il s’agissait d’une petite araignée jouant de sa toile, logée dans l’oculaire du rapace sec ferment agrippé à un socle dont ses pattes étaient profondément cimenté. Un spectacle à en lui couper le souffle à cet enfant, mais il est intrigué malgré le plancher qui grinche comme si on le suivait, imaginant une respiration qui glisse dans son coup, une main crochue qui aurait pu le saisir à tout moment à en lui  faire briser les os, et ses cris stridents auraient fait jouir l’âme diabolique et sadique, mais ce n’était pas le cas. Ce qui l’avait interpelé c’était le ballotement lourd de la pendule, hypnotisé par l’objet il s’en était approché sans faire attention à la gueule ouverte d’un renard aux crocs saillant, le sang asséché mais dégoulinant, toutefois un minuscule rongeur bénéficiait de logis dans son œil gauche inexistant et rongé. Arrivé devant le cœur en or argent forgé, l’enfant ouvrit le corps de bois affiné, y plongeant sa tête le regard subjugué par la mécanique cynique, sardonique, pour enfin éternuer dans une quantité impressionnante de poussière se logeant directement et rapidement dans la bouche et les cloisons nasales de l’enfant mort étouffé, la bouche ouverte, l’œil immobile dont les seuls témoins étaient morts. Très vite les arachnides se penchèrent vers son cas, gagnant le visage de l’enfant pour y planter leurs dents, pondant prés des yeux et de la bouche, plusieurs rongeurs rejoignirent également le cadavre croquant délibérément le nez  et grignotant les paupières pour mettre fin à son calvaire devant les yeux exorbités des prédateurs affectés de leur immobilité.

Néanmoins le couple présent en ce lieu, entretenait une ambiance d’amour sombre, un romantisme noir de sadisme, érotisme de vinyle, main gantée d’une brillance torride, bondage scellé, pince à téton serré, cire chaude dévalant des muscles redessinés, orgasme décuplé, à condition d’aborder une combinaison structuré de latex mordant puissant aphrodisiaque maniaque.

- Vous vouliez me voir pour une raison précise ou bien je vous manquais réellement depuis quelque temps déjà. S’enquit Amadeon à son amant qui lui tenait la main sans une réelle possessivité de la part  l’être ailé, léchant du bout de ses lèvres les doigts du vampire, le regard arrêté, soufflant d’extase contenue.

 

 

- Je dois bien t’avouer que je voulais m’entretenir avec toi pour une raison bien particulière en cette matinée qui ne t’ardera pas à s’affirmer je serais bref, répliqua Lucifer abandonnant la main du vampire pour plonger ses yeux dans ceux du vampire : Mais je dois avouer que ton corps me manque, ainsi que tes sentiments, je me sens seul malgré Ruth et Lily. Avoua l’ange déchu, caressant doucement le visage de son aimé pour poser ses lèvres contre la bouche du vampire qui déjà s’ouvrait pour mêler sa langue avec celle de son amant dont le corps frémissait pour engouffrait sa propre langue au plus profond de la gorge du vampire, pour la retirer très vite et murmurer : Crois-tu seulement que cette clef n’ai pas d’appellation propre, comme elle aurait un passé, Amadeon voulut essayer de répondre mais il n’avait aucunes idées des paroles proliférées, Lucifer déposa donc son doigt sur la bouche de son amant : Ne dis rien….. Non ne dis rien, absolument rien, prépare toi seulement pour le conseil et veille attentivement sur Harte, combien de fois serras-tu capable toi et les autres de l’anéantir ? Il enfouit immédiatement sa langue entre les lèvres du vampire, qui sous la sollicitation s’ouvrèrent dans une incompréhension brutale, puisqu’il avait était chargé par celui-ci d’aller libérer Harte.

 

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29  posté le mercredi 10 juin 2009 21:51


A l’opposé de la demeure sinistrée, entre plusieurs structures démesurées, un cabanon apparemment abandonné était ainsi voilé à la curiosité humaine toutefois beaucoup aurait très vite passé leur chemin ou seulement pour déconner, braver la clôture électrifiée surplombée par un « warning ». Néanmoins cela n’empêcha pas un individu de foncer droit dessus à une vitesse étonnante, surprenante, une arbalète à la main, les revolvers fixés au ceinturon sans s’entrechoquer par la célérité de l’être qui bientôt défonça la porte d’un coup de botte portante. Stoppé à l’entrée l’homme se surpris à constater qu’une personne était bien à l’intérieur, installée sur une chaise de bois fissurée, de longues rangers lourdes posées sur une table basse, misérable, minable, les jambes recouvertes par un pantalon de vinyle noir enfoncé, indiscipliné dans les chaussures, une longue veste noire balayant un sol sacrément dégueulasse, laissant transparaître le torse de l’individu dissimulé par un haut très léger noir imitation toile d’arachnide, les cheveux long et dénoué soutenue par un bandeau noir au niveau du front. L’homme qui était captivé par la télévision, lâcha subitement la bouteille d’alcool vide qu’il tenait, tournant sa tête sur sa droite vers l’entrée, adressant un regard vague de ses yeux bleutés au hunter.

- Je vous en prie, il n’était pas nécessaire de frapper à la porte, je suis tout à fait disposé à vous faire la conversation mais refermé la porte, après tout, ce n’est pas tous les jours que j’ai de la visite, avança le brun un brin éméché mais tout à fait contrôlé même assez amusé, sur ces derniers mots il alluma une cigarette et lentement la glissa entre ses lèvres se désintéressant du hunter, allumant tout en recrachant très vite et non négligemment la fumée, puis s’intéressa de nouveau au bienvenu : La cigarette ne vous dérange pas bien entendu. Affirma le propriétaire des lieux sans vraiment attendre les réponses de l’intrus.

- Je m’en tape de clope connard, tu peux te la foutre où je pense, grogna le hunter assez déboussolé de ne pas avoir butté du vampire, butant la paroi de son poing comme pour s’assurer de sa solidité, pointant son arbalète sur le brun : Qui es-tu ? Questionna-t-il d’un ton moins agressif, intrigué par l’alcoolique.

- Un connard, riposta rapidement le possesseur de la demeure, en se moquant délibérément de la tronche du hunter, puis il se stoppa net de rire, trouvant probablement sa remarque débile, balançant sa cigarette à peine entamé dans un cendrier avec agilité, recalant ses bottes ainsi qu’une nouvelle cigarette.

- Très drôle, c’était très marrant vraiment, espèce de demeuré, lança le hunter sans douceur le regard noir et méfiant, s’immisçant dans l’unique pièce mal meublée et sommaire à son goût seule la télévision semblée être le luxe du lieu, en effet même l’éclairage laissé à désirer mais ravivait les insectes butineurs à lutter de bon cœur sur l’unique ampoule grésillante. Qu’est-ce qu’un abruti comme toi fait ici ? Pesta le venu, menaçant toujours le propriétaire assez jeune, peut-être 24 ans tout au plus….. Tout au moins…

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30  posté le mercredi 10 juin 2009 21:54

 

- Tout comme l’abruti qui m’a défoncé la porte, et bien, je me branle bien entendue, répondit-il sans réellement sans amuser, non plus sérieusement rien de particulier, sinon je me prénomme Gareth et vous ? Répliqua-t-il poliment sans trop se soucier de ce que pouvait bien faire le hunter avec l’arbalète dans son dos, abandonna une fois de plus sa cigarette sans la terminer pour l’enfoncer dans le goulot de la bouteille vide et en saisir une bien fraiche et s’en désaltérer vivement.

- Ah ouais et bien Gareth va être très gentil ce matin et me dire c’est quoi ce putain de cadavre dans sa piaule, s’énerva le hunter en pointant d’un revolver, un corps planqué sous un simple drap blanc tâchée de sang, et posa son arme sur la tempe du brun et susurra : Sinon bientôt Gareth va faire badaboum ou je serais obligé de l’attacher et de le faire taire à jamais, il se rapprocha plus bas, vers l’oreille attentive de Gareth : dis-moi, t’as déjà vu un mec se faire arracher la langue ? Murmura sournoisement le hunter, fixant gravement le jeune propriétaire.

- Mieux que ça, tu n’imagines même pas, répondit convenablement le propriétaire les yeux dans le néant pour soudainement sourire : Je te présente ma chérie, je ne peux plus me séparer d’elle, je l’aime tellement même si elle morte, j’ai besoin de son corps à côté de moi. Le jeune homme retint son ton empli de tendresse pour y émincer un goût de concession sans effusion : J’avoue elle n’a plus le même regard qu’autrefois mais la mort l’a rendue encore plus ravissante. Elle et moi, nous nous retrouvons tous les soirs. Il détourna son attention sur le côté droit, n’y apercevant pas le hunter, n’essayant même pas de le chercher réellement et précisa sans en être détaché mais tout en y étant attaché : Ne t’en fais pas pour elle je la garde précieusement dans de la cellophane et le sel, je la ressort qu’en cas de besoin. Murmura sinistrement Gareth légèrement dérangé sur les bords, s’accaparant une nouvelle fois de la bouteille, la finissant pratiquement d’un trait.

- Arrête ton bluff ou je te descends, je n’aime pas qu’on se foute de ma gueule pigé ? Mais totalement hypnotisé par le corps, il ne pu s’empêcher de vérifier sans voir le petit sourire qu’abordé Gareth ne bougeant pas d’un pouce. Arrivé prés du corps le hunter passa sur la crasse très présente et souleva le drap tâché d’un liquide très ancien, pour apercevoir avec horreur une chevelure blonde et des yeux bleus rigides, paralysés par le temps, le fixant généreusement à travers le plastique frigide. Ecœuré, il abandonna très vite le tissu et fût surpris par une manifestation lascive de Gareth

- Ah ça fait du bien, lança celui-ci en abandonnant la bouteille terminée, il jeta un regard taquin au hunter pétrifié sur place : Je parle de la boisson hein, va pas t’imaginer des choses, elle est pleinement consentante ce n’est pas du viol…. C’est ainsi que les deux protagonistes de la scène se jaugèrent du regard, l’un entamant une cigarette, l’autre inspectant le lieu, tressaillant aux moindres mouvements du jeune à peine éméché entamant délibérément cigarette sur cigarette.

 

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