Poussant lentement la légère porte en s’y tenant derrière, Kity tenant avec quelque peu de fermeté la poignée la lâcha subitement, provoquant un lourd clichement se bloquant rapidement. Les sourcils de la jeune femme s’arquèrent de peine, aucune vi humaine ne semblait s’évadait de la pièce, elle ne reconnaissait plus son fils plein de vie d’autrefois, celui qui ne voulait être comparé par sa peau assez pâle à un être nocturne, celui qui aspirait tant à la vie propre aux humains. Celui qui ne cessait de répéter qu’il ne serrait réitéré la même solitude de son père, hors d’après ce que constatait Kity alors que celui-ci affirmait avoir des contacts réguliers avec Jayson, Eain, Mandy ou bien Heyden, il ne semblait en être absolument rien. Ce qui régnait dans la chambre de son fils n’était que rêverie perfide, ouvrages coupables et tellement affables, mais surtout un calme imposant, aucunes sonorités perturbatrices, aucunes lumières scrutatrices. S’immisçant dans la chambre y jetant un rapide coup d’œil afin de très vite se préoccuper de ce qui pourrait lui semblait le plus angoissant, menaçant, ses yeux s’attardèrent sur une œuvre qu’elle connaissait déjà en s’y intéressant de plus prés, elle se rendit compte que celui-ci était tout de même ouvert sur le sujet vampirique.
- Tu n’as donc pas totalement négligé tes racines mon ange. S’imagina-t-elle sans en être pour autant ravie, mais lorsque ses doigts sentir une résistance, elle releva alors un morceau de papier très intriguée, subjuguée, dominée par la curiosité, seulement par les mots, maux, elle reçut un coup en plein cœur, les yeux se remplissant inlassablement de larmes….
Maudit état de léthargie,
Quand vas-tu enfin m'emporter
Sous un doux et sombre brasier ?
Un esprit qui périt, une apparence meurtrie.

- Mes racines comme tu le penses maman, je n’ai plus le choix que de me laisser vivre comme un immortel avec. Avança Nahel placée juste derrière Kity, d’une voix roide et essoufflante de mépris, une voix que Kity reconnut de suite, pratiquement identique à celle de Gregorian si ce n’est que celle de ce dernier était un peu plus émue par sa première rencontre avec la femme qui lui avait donné un enfant. Toutefois saisit au corps la femme se releva le cœur vibrant de tressaillements, lorsqu’elle fit face à son fils, elle ne pût retenir ses larmes, ni un léger gémissement de choc à voir son enfant si pâle, si mort, si froid, si distant, si méprisant alors qu’il semblait en souffrir.
- Nahel….. Souffla-t-elle la gorge nouée, se sentant insignifiante devant la rudesse dont faisait preuve ce dernier alors que son état, il ne l’avait pas désiré mais qui en était coupable ?
- Je tuerais de mes propres mains celui qui à fait de moi cette créature immonde cela je peux te le promettre, assura-t-il d’une voix légèrement grondante, le regard affiné lui donnant d’avantage de consistance, de méfiance mais aussi d’arrogance pour soudainement dépeindre un dégoût profond dans les entrailles immobiles et vides du vampire devant le regard détaillant de sa mère, humaine. Mais dis-moi qui vois-tu ma chère mère, ton fils ou lui, toi qui l’aimais tant, aimeras-tu aussi ce qu’il m’a fait subir moi ton unique enfant devenu un monstre qui anéanti et assassine, Il détourna un instant le regard conscient de sa propre bestialité, sa cruauté et ce qu’il invoquait chez tout être aussi bien mortel qu’immortel, se libérant tout de même d’une lourde contre partie à cette ignoble tragédie : Et ses rêves qui me détruisent dans ma hantise, Il adressa de nouveau un regard d’intérêt envers Kity, emplit de tristesse maîtrisé, les sourcils arqués de peine, les lèvres humidifiées entrouvertes, le cœur battant, la voix éreintante, exténuante presque chantante de désespoir. M’aimeras-tu toujours quand ton cœur ne battra plus ou bien continueras-tu à l’aimer à travers mon reflet. Est-ce que c’était cela que tu voulais pour moi ?

Lui requit-il tout en balançant lentement sa mèche de cheveux camouflant un regard trop persistant, tout en fermant son regard, l’air paisible et dormant et pourtant il était si loin de dormir convenablement. De son iris rétrécis Kity sentit son cœur dépérir, la bouche également légèrement entrouverte sans un soupir, les souvenirs s’inscrivirent dans le portrait fin de Nahel, seulement ses longs cheveux vinrent balayer ses épaules pour y glisser en avant. Sa mèche s’écarta pour approfondir le noir dense de la chevelure velours abrupte et dure tout en étant si lisse, si douce. De ses yeux aux fins contours noirs soulignant un regard bleuté si froid, agrémentés d’une élégante armure aux niveaux des épaules et du torse arrangées de mains gantées, naquit le portait identique du défunt. Un regard d’indifférence et pourtant si présent sans méfiance, un regard détaché, blessé, une allure plaisante tout en étant lointaine, une stature attrayante, séduisante, des paroles dont les plus folles alcôves en étaient rétrécissantes, suffocantes même si elles n’en n’étaient pas pour le moins démonstratifs seulement ses yeux si insoutenables pour la plupart en étaient si fiévreux que les mots comme Désir brûlant et Plaisir ardent en étaient grandement superficiels et tellement irréels.





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