Loin des paroles incessantes, brisantes, maudissantes, un profond sommeil submergeait l’esprit de Nahel, son visage semblait aspirer une profonde sérénité, sa main droite posée sur son immense chevelure, l’autre en négligence sur son flan, les paupières immobiles, les lèvres figées, glacées. Soudainement, nerveusement sans raison apparente il se mit à se caresser une mèche de cheveux, à présent engouffrée dans le doux velours de ses cheveux. Dans le silence de sa chambre alors qu’il aurait pu enfin savourer la tranquillité à laquelle il aspirait, celui-ci vint à froncer les sourcils, posant en détournant sa tête prêt de sa main droite pour se remettre sur le dos, il faillit s’éveiller quand une force vint tirer les draps qui couvrait le commencement des courbes de sa virilité, pour enfin lui serrer le cou, le vidant de toutes ses forces, crier lui était impossible, se redresser lui était interdit, bouger ne lui était pas accordé. Suffoquer lui était permis, du haut de ses épaules il se courba, perdant haleine, se débattre il ne pouvait se le consentir, quand enfin il pu ouvrir les yeux dans ses paupières closes étaient apparus deux yeux bleus aigreurs de terreur. Reprenant très vite son souffle, il resta étendue sur le lit observant ses poignées se refermer de plaie vives, le sang jaillissant si bordeaux intense qu’il en devenait noir. Chaque nuits cela était de plus en plus violent, le tirant brutalement de sa rêverie, néanmoins celle-ci ce révélait cauchemar, en effet celui-ci était étrange d’ailleurs…… Couloirs sombres malgré la lumière externes, décors à la teinture jaunâtres, escaliers à la reliure dorée, tableaux miséreux, poussiéreux, visages orgueilleux…. Lui, essayant d’échapper à une petite personne dont il n’entendait que le rire perfide le suivant discrètement de pièce en pièce, bloquant une issue, il se crût débarrassé de l’être méprisable. Ce qu’il découdra dans une pièce illuminée d’un blanc transperçant, aux motifs angéliques, n’étaient que cercueils disposés en cercles se touchant du bout de leurs bois blanc, en les ouvrants il hotta le léger tissu diaphane, pour s’apercevoir qu’ils étaient tous vide, d’un air désespère Nahel en était prosterné. C’était sans compter sur la petite personne qui avait sans doute trouvé une autre issue, d’un petit rire vicieux il s’approchait de plus en plus vite, un sourire à s’en décrocher la mâchoire pour mieux vous croquer, le vampire se réveillant inconsciemment pensa lui échapper, toutefois celui-ci lui lança :
- Tu mourras ! Car vilain tu étais, vilain tu seras, je t’aurais….. Ces paroles semblèrent être prononcées prêt du corps assoupi du vampire, comme s’il l’avait suivit à travers le monde irréel dont il faisait partit pour enfin agripper la gorge du vampire et mettre à exécution ses envies inasservies.
- Encore ces voix mon maître….. Demanda implicitement Raeus, déconcerté face à ces attaques répétitives et de plus en plus poussées, il lança soudainement avec hargne chose qu’il n’avait pas fait preuve en prenant la parole : Allez jusqu’à elles mon maître, tuez-les ! Tuez-les tous ! Humains, vampires, Tuez-les tous jusqu’au dernier ! Faîtes leurs payer !
- Je te demanderais qu’une seule chose Raeus et écoute moi bien, répondit le plus calmement Nahel installé au bord du lit, écoutant toujours plus les paroles autres qu’ils entendaient tout à fait éveillés : ferme-la une bonne fois pour toute ! Je n’ai pas besoin d’une voix supplémentaire dans ma tête. Hurla le vampire les canines agrandit, le sang bouillant dévalant dans ses veines froides. La réalité était que le vampire ne supportait plus de converser avec quiconque, trop de voix emplissait son esprit, il en devenait tellement incontrôlable que même un ipod dans les oreilles lui imposait un instant de panique pour essayer de chasser le son dans sa tête, alors qu’il suffisait d’enlever les écouteurs….. Devant la colère du vampire, Raeus quand à lui se retint de faire un quelconque commentaire.







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