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11  posté le dimanche 15 février 2009 16:27

 

Cinq minutes plus tard, ce fût le hunter qui pénétrait à son tour dans l’enceinte religieuse, celui-ci était toujours à suivre les pas du lycan sans jamais pouvoir se mesurer à lui, plus depuis qu’il avait exterminé les proches de Lumeis. L’homme s’approcha alors dans l’allée constatant l’intrusion de celui qu’il chassait activement mais aussi la venue d’un autre vampire. A cette constatation il fronça légèrement son regard car depuis un moment des vampires disparaissaient avant qu’il n’est plus les atteindre. Le hunter se souvenait seulement avoir aperçut une chevelure longue, fine, un regard éblouissant et sauvage, dans lequel luisait la monstruosité brute et des canines déployées à son insu et le néant, il s’était assoupi après avoir était percuté de plein fouet par un simple regard et un cri si aigu, une main posée sur son front et un état de coma le fit sombrer tout en écoutant des coups de feu, des cris, des tables et des chaises se renverser, il se réveilla seul au milieu de tas de cendres et des éclaboussures de sang qui avaient giclés sur son visage dormant, l’esprit combattant, luttant contre un coma réel.

- Un vampire de plus, il me le faut avant celui qui à eut le dessus sur moi et qui m’a laissé la vie sauve pour je ne sais qu’elle raison à part peut-être : « Je te laisse survivre cette nuit pour que la vérité te sois révélée grâce à la clef. » Le hunter rentra dans une phase de réflexion, passant sa main dans ses cheveux rageusement, se mettant pratiquement à hurler : Mais quelle clef bordel ! Quelle vérité ? Soudain la tension vive s’évanouit  en lui, je ne dois pas prêter une attention particulière à un monstre, il devait être un vampire, quoiqu’il en soit c’est moi qui aura le dernier moi et je brandirais vos propres têtes. Il se mit à sourire, un sourire sardonique, sadique, il prit un ton de voix plutôt inquiétant, chasser les vampires le rendait assez paranoïaque, obsédé par les paroles de l’uns d’eux : C’est cela je vous décapiterais, je regrette déjà de ne pas avoir emporté les têtes de ceux de vos compagnons, je n’étais pas encore assez atteint mais désormais je ne laisserais plus rien. Et n’évoquons pas Gregorian, pour cette tête j’aurais donné ma vie, père aurais-tu étais fier de moi ? Ta vengeance envers ses êtres ignobles, ceux qui ont détruit notre famille aurais-tu étais fier de brandir la tête que tout vampire misérable, exécrable, minable admirait ? Il revint soudainement à lui, se rendant compte qu’il divaguait seul, au lieu d’avoir pourchassé deux êtres qui se suivaient. Oh toi mon loup, ce n’est plus qu’une question de temps, je vais te faire payer l’envie de me déchiqueter le visage pour t’être interposé pour ce satané Deivy, et comme un ahuri j’ai déclenché cette putin de bombe, j’aurais dû les dépecer vivant. Il se mit à sourire à son tour assez désorienté, Lumeis lui échappait toujours ça le mettait en pétard de l’avoir eut une fois dans la ligne de mire seulement une louve s’était mise en travers du chemin : Tu m’as trop échappé Lumeis, tu vas crever, tu commences à me faire chier depuis ses années, il grand temps d’en finir. Les armes du hunter emplirent soudainement le silence pesant, son arbalète vint butter la tête de son magnum brillant de toute son maléfice putride crachant des balles d’argent, du venin pour immortel, puis les pas du hunter vinrent eux aussi bruyamment se joindre au boucan qu’il intensifiait, ses armes en main, n’ayant qu’une seule idée en tête, celle de Lumeis.

 

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12  posté le dimanche 15 février 2009 16:31

 

Loin des conflits entre lycan, hunter et vampire, Harte dépérissait seul dans un sous-sol depuis huit années consécutives, incapable de sortir de sa prison de pierre, prison téméraire avide de sa chair souffrante d’offense de la part des siens. Les premières heures il les avait passé de façon plutôt calme, de semaine en semaine il cherchait la moindre issue, la moindre fissure, le moindre détail défaillant pour s’extirper de cet endroit humide, froid, glauque. Plus les mois passés plus il devenait agressif détruisant le peu d’ameublements que Keone et Mioko lui avaient accordé, lui apportant de sordides repas pratiquement desséchés, imbuvable, détestable. Puis il n’était plus qu’un corps pensant au bord de l’agonie, refusant de se nourrir, ce qui ravissait ses bourreaux. Réduit ainsi, le vampire sentait qu’il allait passer dans l’autre monde, incapable de retrouver une quelconque force en ses veines pour défoncer les barreaux, incapable de se reposer dans ce qui semblait être un lit, composé par des caisses craquantes, tremblantes, hurlantes dés que Harte avait le malheur de pouvoir grimper dessus. Toutefois malgré son épuisement, son détériorèrent, il fut capable de percevoir qu’un vampire venait à lui, une odeur qu’il connaissait mais qu’il avait oublié, cloué à terre il ne pût essayer d’échapper au fouet que parfois Mioko apportait pour le lui envoyer en pleine figure. A moitié mort Harte hurlait de douleur à chaque fois que cela se produisait, ressentant sa cicatrisation comme d’intense brûlure lui dévorant à pleines coutures le visage, le ravivant avec semblait-ils de fines aiguilles multiples montant le long de son visage tout en plongeant dans sa chair, tirant vers le haut pour ajuster le fil d’un coup sec. Une nuit il lui avait même sectionné une canine fragilisée, déversant une marre de sang impressionnante, Keone s’en était interposé, priant à Harte de lui pardonnait, allongé à terre gémissant de douleur, ne reconnaissant plus la personne qu’était Keone derrière tant de cruauté.

- Je vous connaissais dans une meilleure posture Harte, affirma Amadeon, tout en s’approchant des barreaux, en saisissant un fermement, tout en continuant l’œil ternit : Mais aussi votre position vis-à-vis de la sanction de Gregorian. Souffla-t-il, balançant sa chevelure pâle pour avouer d’un on très paisible : Je n’ai pas spécialement eut vent de ce qui s’est passé, simplement je pense sincèrement que vous n’êtes coupable en rien et cela les vampires condamnés l’on nettement sentit. Assura Amadeon avec convictions, ne sachant pas encore que son maître s’était éveillé.

 

 

- Qu’importe, j’ai échoué….. Réussit à répondre le vampire exténué, il insista honteux de sa maigre performance lors du conseil auquel il n’avait pas assisté ni de loin ni de prés : J’ai lamentablement échoué, je n’ai même pas pus défendre ceux à qui je me mettais promis de laisser en vie.

- Mais ne croyez-vous pas que Gregorian avait ses propres ambitions, rien n’est arrivé ainsi, tout à était décidé, vous ne pouviez en rien vous y interposer Harte. Confirma implacablement Amadeon, provocant chez Harte un simple hochement de tête vers le bas, un dernier coup de massue venait de s’abattre, il allait tomber dans l’agonie. Je vais vous sortir de là, à cela il sortit un trousseau de clef argentée simplement par la couleur, s’immisça rapidement dans la cellule et incita Harte de le tenir par l’épaule. Aussi léger et sans force qu’il ne l’était Amadeon n’eut aucuns mal à le sortir sans qu’il puisse refuser quoique se soit. Tenez-bon, lança une dernière fois le vampire à la chevelure blanche, amenant rapidement Harte dans sa voiture et démarra en trombe, sans prendre la peine de remettre les clefs à sa place puisque Mioko et Keone étaient absents.

 

 

 

Et Bonne Saint Valentin, quelque peu en retard mais tout de même,

Tendrement,

La Rose Noire

 

 

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13  posté le mardi 07 avril 2009 21:27

 

Ailleurs dans un appartement légèrement classieux sans être parfaitement orgueilleux, ni même spacieux, n’attirant pas spécialement les envieux et quelques engouements à leurs propre détriments. Le vampire prénommé Keyne fixait l’écran de télévision avec grand intérêt non pas parce que le programme lui convenait bien loin de là. La cause de son tourment se nommait Drake qui ne semblait plus lui accordait d’importance depuis quelque temps, préférant son PC à la compagnie d’un ami. Au début Keyne venait s’immiscer dans la chambre du vampire, s’allongeant sur le lit faisant mine de bouquiner toutefois de son regard bleuté désabusé, il fixait Drake, qui de son côté était trop occupé à faire mumuse. L’intrus avait beau soupirer, changer de position sur le lit en froissant avec insistance les couvertures, s’y agrippant, se roulant dedans, donnant quelques coups dans la chaise de Drake, s’excusant même, mais rien à faire. Blasé le vampire évita donc le premier et se refugiait tout seul devant l’écran, cherchant parfois, tant bien que mal de la compagnie auprès des humains mais ne remplaçant jamais les sorties qu’il avait avec Drake auparavant. En cette nuit sans exception Drake était enfermé dans sa chambre, d’ailleurs Keyne n’avait même cherché à savoir ce qu’il faisait sur son PC, et à dire vrai, il s’en fichait, sentant juste qu’il fallait pas être dans les pattes de Drake.

- Je pourrais m’afficher devant lui les fesses à l’air qu’il ne me verrait même pas. Keyne se laissa s’engouffrer dans le canapé, se morfondant, réfléchissant à comment attirer l’attention de Drake, se torturant durement les méninges, posant ensuite sa jambe gauche sur le canapé, l’encerclant de son bras gauche, pour enfin y laisser sa tête reposée, la mine défaite, se balançant lentement quand une illumination vint le réjouir, le faisant même sourire : peut-être qu’en lui envoyant mon cul en photo via internet il comprendrait, avec bien entendu écrit dessus viens prendre soin de moi……. Espèce d’imbécile va. Murmura-t-il très ennuyé de se retrouver dans une telle situation et pourtant il n’osait pas se confronter à Drake, ayant trop peur qu’il le quitte pour vivre avec un autre.

Tout à ses pensées, les doigts passant un nombre incalculable de fois dans sa chevelure, le regard dans le vide, rigide, le vampire fit sans vraiment le vouloir abstraction de l’annonce de la venue d’un visiteur, abstraction de ce qui animait l’appartement sans une once de rancœur. Lorsqu’il releva son visage enfouit son odorat s’attarda et détailla sous le pas de la porte, un parfum qu’il connaissait assez, venant le secouer de plein fouet, se redressant lentement, tout en balançant d’une main lourde le programme sur la table basse, le laissant mourir en silence, glissant de sa substance glacée. Démontrant que le vampire était peu enclin à discuter avec une autre personne que Drake, toutefois il n’eut pas vraiment le choix. C’est donc avec une mine peu enchantée, soulée, détachée que Keyne ouvrit tout en grimaçant le temps d’ouvrir la porte, levant ses yeux au plafond, les faisant presque se révulser dans leurs orbites pour faire face à un Amadeon chargé, ce qui valut un recul du vampire étonné de voir Harte dans les bras du visiteur. A cela le vampire portant Harte s’immisça dans le salon, prenant soin de refermé la porte.

 

 

- Bonsoir Keyne, vraiment désolé de t’importuner, le devança rapidement Amadeon par politesse mais aussi par délicatesse sachant que les nerfs de Keyne étaient solidement et sordidement sollicités tant celui-ci était désemparé, désespéré, abandonné. Toutefois le fait que Drake ne soit pas présent dans le living l’étonna, sentant juste son odeur derrière la porte de sa chambre, lui qui était habitué que les deux hommes soient toujours fourgués ensemble. Il avait eut vent que Drake était distant mais pas à ce point. Je souhaiterais que toi et Drake, vous occupiez d’Harte pendant un temps et surtout je ne vous demande pas votre avis c’est un ordre. Affirma-t-il sans manière, à l’inverse de la légère courtoisie qu’il avait eut, changeant son ton, le durcissant quelque peu comme pour punir un enfant.

 

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14  posté le mardi 07 avril 2009 21:35

 

- Je te demande pardon ? Fût mine de ne pas comprendre l’intéressé encore une fois sollicité, il affina son regard, le faisant plus félin, tu m’excuseras mais je ne peux pas m’occuper de lui, je ne suis pas la mère Teresa, j’en ai assez qu’on me prenne pour un con et qu’au final on me laisse tout seul. Lança-t-il d’une façon très sèche, un air assez mauvais se peaufina à travers son regard souligné d’un maquillage soigné, un rictus de colère immergea son visage assez doux habituellement, presque angélique et infantile pour ne pas dire juvénile. Et en plus c’est un mec, ça aurait été une nana okay, les mecs n’ont pas de conversation, ceux sont des cons lâcha-t-il à bout de nerfs, croisant les bras, détournant le regard, laissant sa tête légèrement se basculer en avant fermant les yeux pour les rouvrir dangereusement.

- Je ne vois pas le où est le problème du fait que se soit un homme, sois plus explicite…. Une lucidité soudaine vint éclaircir les traits sévères d’Amadeon, un léger sourire vint s’étirer et interrogea son interlocuteur de façon intense : Vous avez un conflit relationnel d’ordre affectif toi et Drake ? A cela Amadeon commença à fatiguer de porter le jeune vampire, changeant quelque peu la posture de ses jambes dormantes.

- Un conflit relationnel d’ord……. Se mit à répéter machinalement Keyne d’une façon assez interloquée  sans pourvoir terminer, pour poser vivement sa main sur son front et d’un geste brusque la retirer, fixant avec gêne Amadeon assurant d’une voix parfaitement ahuris d’entendre une telle connerie : On est pas en couple avec Drake, Soudain il changea radicalement de comportement relâchant son regard assez démonstratif de son tempérament légèrement dominant bon d’accord admettons c’est particulier de voir deux hommes sous le même toit, mais on se touche pas, il se résigna à dire sous le sourire grandissant d’Amadeaon, assez désarmé et même embêté :  D’accord il est mignon mais à côté de la plaque, on n’irait pas ensemble et il me prends la tête en ce moment. Souligna-t-il ne semblant pas vaincu pour autant, se remettant sur la réserve.

- Tu en parles comme si il était ton conjoint, il est plutôt attirant non, tu devrais y penser d’une façon plus affectueuse, toi je sais que tu as faillit entretenir une aventure avec un homme, pourquoi pas Drake. Répondit simplement Amadeon, ayant parfaitement écouté les déclarations d’un vampire qu’il appréciait tout de même, sentant comme un trouble chez Keyne toutefois celui-ci se montra moins réceptif aux requêtes du vampire et rectifia.

- Attends, attends, comme tu l’as si bien dis, c’est faillit, pas j’ai couché avec un homme, nuança-t-il d’une voix rehaussée insistant sur le mot « faillit », c’est impossible moi et Drake on était en flash sur la même fille, informa Keyne comme si cela était une fatalité et que de toute manière inutile d’espérer et coucher avec Drake jamais il n’y avait trop songé.

- Peut-être que c’est ce qu’il à bien voulut te faire croire qui te dis que…… Il n’eut le temps de terminer sa phrase sous entendant que tout cela n’était qu’une mascarade.

- Nan, nan il est hétéro, ça se sent, de plus il ne s’occupe pas de moi, j’existe plus. Se libéra alors Keyne d’un mot qu’il gardait pour lui, même si au fond c’était bien ce qu’il ressentait, il disparaissait de la vie de Drake et cela l’affecté atrocement.

- Excite-le, fais lui sentir que tu le veux, il va comprendre, il agira en conséquence. Le conseilla le vampire ayant hâte de voir un couple se former et pourtant au fond il doutait que cela prenne forme.

- nan mais laisse tomber c’est impossible, oublie. Se rétracta le vampire, une main sur le visage ne se voyant absolument pas jouer des hanches sur le corps de Drake, il m’en retournerait une plutôt, mais si seulement il pouvait avoir l’idée de me retourner moi, juste une fois pour voir…..

 

 

- Je me disais aussi, Keyne parler tout seul une grande première…. Glissa d’une voix légère, assez grave sans être portante, un œil dominant, adossé au mur de l’appartement, les bras croisé, un air détaché vint survoler son minois effacé par la lumière dévorant son plaisant visage pour saluer le visiteur : Bonsoir Amadeon, je ne vois aucuns inconvénients à ce que tu nous laisses cet homme. Imposa d’une façon subtile Drake face à Keyne qui à l’arrivée surprenante du vampire le toisa d’un regard noir.

- Bien comme quoi tout peut finir par s’arranger….. Ajouta Amadeon sans prendre conscience qu’une animosité s’entretenait entre les deux hommes dont l’un d’eux pestait entre ses canines « sale enculé » qui ne fût autre que Keyne à l’adresse de Drake sans le dire de vive voix mais dans son regard se lisait sa hargne.

 

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15  posté le mardi 07 avril 2009 21:42

 

Ayant donc recueillis dans ses bras Harte, Drake repoussa la porte du talon de sa chaussure pour déposer avec douceur sur le canapé le nouveau venu sans adresser un regard à Keyne qui serrait les poings devant la scène qui de déroulait devant ses yeux dans un silence de marbre. Drake pris ensuite soin de dégager le front d’Harte de sa chevelure noire sur sa peau si pure, douce parure. Le vampire agenouillé releva les yeux pour être foudroyé par Keyne pénétrant les lentilles de l’homme qui l’avait tant ignoré, prenant soin d’un autre que lui sous sa présence.

- C’était quoi ça ? Requit Keyne, rompant brutalement, sauvagement, sournoisement, perfidement, le silence ne sourcillant aucunement, Tu joues à quoi là ? Tu prends les décisions comme ça sans prendre en compte mon avis maintenant ! Affirma le vampire hors de lui devant la placidité rigide dont faisait preuve son ami.

- De toute façon on avait pas vraiment le choix, répondit Drake qui haussa son sourcil gauche, ayant un léger recul de la tête devant l’air remonté qu’abordait Keyne, étant tout à fait surpris d’avoir à faire à une dynamite pareille qui n’avait jamais explosé, tu aurais voulus que je fasse quoi ? Que je mette ma godasse au cul d’Amadeon et lui dire de repasser en pleine journée et puis tu penses vraiment que ce gars va te sauter au cou. Poursuivit Drake sur sa lancée tout en désignant du regard le paisible endormit.

 

 

- Hey mais attends t’es bien gentil mais c’est pas toi qui serra embêter avec c’est moi, se désigna Keyne du doigt geste qu’avait suivit de prés son interlocuteur se souciant très peu de la mine défaite de son « adversaire » qui souligna rapidement en pointant le vampire qui semblait-il fascinait par la formes sculptés qu’affichait Keyne : Toi tu es toujours enfermé dans ta chambre, moi je fais quoi de lui ? Qui à cela désigna du doigt Harte attendant une réponse claire et précise mais d’un mec il ne fallait en général pas s’attendre à des miracles.

- Une partie de poker, lâcha ironiquement et sérieusement Drake, abordant un sourire malicieux, l’œil parcourant le torse de Keyne et ajouta d’une voix assez sensuelle et basse : Un streap de préférence t’es déjà à moitié à poil, et relâcha son air taquin pour calmer le jeu et adopta un ton calme, posant sa main sur l’épaule de Keyne laissant celui-ci totalement abasourdi, lâchant un soupir de surprise mais aussi de désir, la pupille se rétrécissant grandement, perdant déjà haleine : Fais pas ta mauvaise tête, quand cette magouille qui plane sera terminé il  repartira, le rassura maladroitement Drake qui maudit son geste et aurait préféré une poignée ferme et viril pour repousser son ami et lui tapoter le dos.

- Arrête de me parler comme ça, l’agressa ouvertement Keyne, repoussant vivement la main de Drake, se rapprochant tout de même de lui, lui aboyant au visage : T’as pas à me manquer de respect, tu me prends pour une catin ou quoi ? T’as jamais vu un autre type torse-nu ou quoi ? Ça te trouble ? L’interrogea-t-il d’un regard insistant, pesant, encombrant, malveillant.


 

- Pas le moins du monde, tu pourrais être à poil que ça ne changerai rien, j’ai pareil entre les cuisses, ça ne m’a jamais empêché de dormir, rétorqua d’une façon très vide, évasive, l’intéressé complètement désintéressé voir même prosterné par de telles absurdités.

- Dormir, Rebondit volontairement Keyne sur ce mot qui lui irrita la pensée et n’hésita pas à évoqué ce point : Ouais attends pendant qu’on y est tu fous quoi de ta putin de nuit sur ton ordi ? Demanda Keyne amenant un sujet fâcheux, cherchant des réponses dans les yeux du vampire, ne le lâchant pas du regard, passant d’un œil à l’autre, le souffle à moitié coupé il poursuivit devant l’air passible de Drake : Où est passé le temps qu’on avait rien que pour nous deux, je ne suis plus rien ou quoi ?

 

 

- Bordel mais tu n’es pas ma femme, S’emporta subitement Drake, ayant assez encaissé, rien que le fait d’avoir était repoussé par Keyne l’avait échaudé : On est pas marié, j’ai pas de compte à te rendre, ni même de m’avoir fais vampire merci bien du fardeau, il sembla soudainement se calmer : Et c’est qu’un mec tu as peur de quoi ? En plus il colmate, qu’est-ce qui te démange ? S’apaisa Drake, éloignant le sujet qu’il avait tant redouté, restant tout de même sur une position de repli, se redressant jusqu’à se reculer légèrement, perdant trop de crédibilité.

- Ma main sur ta gueule, gronda vivement et rapidement d’un ton surélevé l’aboutissement ultime de la colère et de l’attirance infâme contraste, tumulte grossier et pervers de Keyne : Tu me prends la tête, retourne sur ton putain d’ordi et fous moi la paix, t’es trop con ! Le congédia sans douceur le vampire brûlant de jalousie, prêt à se jeter sur lui pour le rouer de coups.

 

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