Accueil Date de création : 03/01/09 Dernière mise à jour : 03/08/09 16:01 / 40 articles publiés
 

1  posté le dimanche 15 février 2009 14:43

 

- Longue errance d’une nuit s’achevant en délivrance, mes pensées refoulées pour ne pas affoler et inquiéter, mes pas ont sût me guider, le cœur en pleurs… Je ne supportais plus cette douleur. En cette nuit je l’ai décidais, peut-être pour toi, si seulement tu pouvais te soucier de moi…… Toi et moi qui 8 ans plus tôt pouvaient encore sans remords se retrouver pour partager un amour dissimulé, on ne se l’était pas témoigné une seule fois mais au fond de moi je savais que se serrai toi…… Toi qui as tellement changé, toi qui m’a repoussé, rejeté parce que je suis un être comme ton père. J’ai tenté de rester prêt de toi, même si je me contentais de te suivre dans ton ombre qui grandissait…… Je t’ai tellement hurlé que les vampires n’avaient pas d’ombre mais tu t’es contenté de me foudroyé d’un regard si noir, tu m’as projeté au sol, me brisant pas seulement les jambes mais aussi se qui me restait pour t’aimer. J’ai eut si mal que moi-même j’en fus surprise, je ne pensais pas ressentir une douleur plus vive que la mort d’êtres qui m’étaient aussi proches. Ceux qui ont été assassinés par le conseil, ceux qui sont innocents et surtout celui qui malgré ses siècles d’existences, t’as donné la vie, une famille, je sais tu n’en as plus de souvenir……. Tu as les souvenirs de la bête, les souvenirs qui t’engloutissent et je sais que tu souffre à tel point que tu t’es mis à tuer les tiens. Pardonne-moi, je t’ai tant aimé, néanmoins tu m’as ignoré, repoussé, blessé, détesté, j’ai étais contrainte de me délivré d’un amour non partagé puisque mon cœur s’en est brisé, exténué.

C’est dans ce contexte que les ruines d’une église fut contrainte d’accueillir une mélodie fredonnée, mélangée d’une façon attristée, un sourire léger aux lèvres, un regard serein, la chevelure dérangée par la brise naissante du matin. La jeune demoiselle avançait lentement, se mettant légèrement à osciller et à vaciller telle une danse si lente, sans être hésitante, ni même haletante, démantibulant tel un pantin décadent mourant, un teint si fin, si froid, si mort, fermant les yeux songeant tristement à ses proches. A cela sont rythme s’accéléra plusieurs visages se succédèrent dans le tableau vide de sa tête, retraçant et décrivant leurs échanges verbaux qui apaisaient la conscience du vampire enfin arrivée prêt d’un précipice sans le regarder elle se mise à tourner si vite que sa chute semblait faire partie de sa pièce, tombant les bras écartées la chevelure engouffrant son visage souriant, un soupir émana de sa chair, un soupir délivrant le vampire de sa si lourde peine. Pour enfin sombrer une fois de plus dans un sommeil profond, le cœur transpercé par la poutre qui avait autrefois soutenue la toiture de sa gueule désormais béante.

 

Je croyais avoir le temps de t’enlacer à tout moment,
Hélas il n’en reste rien, au gré de mes tendres tourments…

 

 

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2  posté le dimanche 15 février 2009 14:49

 

A la tombée de la nuit passée évinçant la totalité de la clarté du monde mortel, une pièce de salon d’appartement rouvrit le creux sombre et somptueux de sa chaleur éteinte, comme l’était le cœur de celui qui pénétrait en ces lieux. Ayant empoigné la poignée de porte d’une façon exténuée, éreintée, fatiguée, le possesseur de la demeure posa son regard pénétrant, inquiétant, envoûtant, froid avec un si profond désarroi, dotée d’une certaine lassitude imposée dans son âme avec une douce gratitude de longévitude, sans doute dû à ses habitudes, sur l’ensemble de la pièce ne constatant aucunes infractions, ni intrusions. Gracieusement, il s’avançant lentement, fermant son regard déchirant, déroutant, mais à peine était-il rentré qu’il referma la porte avec empressement, se laissant tomber sur elle un instant, appréciant le calme de ses appartements, soupirant grandement pour enfin s’appuyer de dos à la porte, cherchant les moindres détailles de la pièce qu’il pourrait éventuellement arranger pour la rendre plus sophistiquée qu’elle ne l’était déjà.



 

La moindre désarticulation d’un de ses ouvrages conférait en lui une contrariété si vive qu’il se ressassait ce manque d’obligeance jusqu’à ce qu’elle se métamorphose en une profonde névrose. Névrose de vérifier à chaque instants ses pas, son odeur, sa trace, névrose d’instinctivement chicheté la porte, même s’il savait qu’elle était fermée au moins 5 fois avant de se retourner pour y jeter un dernier coup d’œil une fois au loin dans le couloir, où encore laisser sa main maintenir la modification de la sonnerie d’alarme, à tel point que ses yeux avaient en eux le contour rouge intense des chiffres encrés dans ses yeux, dans son être, dans son corps, dans sa chair morte et pourtant si vivante à la fois. Tout en lui était perturbation, fusion d’un corps et d’une âme qui s’interposent, étrange passion, attachante contradiction, perfide obsession.

- 12 cette nuit, cela reste correcte mon maître, comptez-vous poursuivre ? Demanda Raeus d’une voix parfaitement calme et posée, ressentant parfaitement les battements de cœur de son maître se resserrer et adopter un rythme plus effronté : Je ne disais aucunement cela pour obtenir de vous une réaction si rude. Il continua avec une léger ton machiavélique, accentuant toutes la rancune qui avait eut raison de lui auparavant : Votre père serai si fier de vous cher maître De Vanhel, il vous admirez sans doute……

- La ferme ! Le coupa effroyablement le vampire en hurlant les canines à découvert, les yeux rétractiles, le souffle brûlant de vie, les sourcils arqués annonçant une colère si noire : La ferme ! Tu as entendu ?! La ferme ! Continua-t-il d’une manière perçante, cherchant partout dans la pièce où posait son regard sans toutefois trouver l’ombre de Raeus, il poursuivit dans sa lancée à bout de nerfs : Je ne veux plus t’entendre ! Tu as compris ?! Ferme-là ! Fous-moi la paix ! Ne me parle plus de mon père, jamais ! Allez tous au diable ! Termina-t-il avant de prendre la direction du sofa sans pour autant être brusque, il marchait même plutôt très lentement, d’une façon traînante, même durant sa tracte, ce n’était pas difficile pour lui d’immobiliser une personne par son regard.

- Permettez-moi de vous rectifier, mais ce n’est pas vous qui envoyer les vôtres en enfer…. Se permit-il de nuance à l’encontre de Nahel, le vampire craint de ses congénères, recherchant activement celui qui l’avait fait pour le tuer, le supprimer, le brûler car il n’était pas dans les habitudes humaines du vampire si proche de l’humain de tuer ses victimes en s’abreuvant à leurs cous.

 

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3  posté le dimanche 15 février 2009 15:26

 

Le vampire ne pris  nullement la peine de répondre au spectre, du moins pas de suite, il préféra simplement apprivoiser la volupté du calme sinistre de sa demeure qu’il avait confectionné avec tant de méticulosité. Déplaçant avec une telle malléabilité les meubles cassants de leurs constitutions fragiles, dociles, graciles, comme les courbures d’un corps d’une femme…. Les femmes, Nahel ne s’attardait pas sur elles, aucunes ne captaient son attention, pas comme elle, elle qui le poursuivait, elle qui lui avait mainte fois tendue la main vers la sienne, elle qui s’était accrochait à lui et dévouée corps et âme. Elle qui avait eut le privilège de le mordre pour la première fois, elle qui l’avait mordue si doucement, si tendrement mais cela il l’avait oublié, ne se souvenant plus que de la morsure de celui qui l’avait métamorphosé en une chose ignoble. Une chose sans état d’âme, une chose monstrueuse, une chose qui ne semblait avoir pris goût qu’à la mort des siens. Au fond de lui il se sentait en parfaite osmose avec lui-même, en accord avec sa pensée, avec ce qu’il entreprenait alors pourquoi se sentait-il si vide sans elle ? Il l’avait bien repoussé plutôt deux fois qu’une et pourtant il s’était attaché à elle, depuis toujours….. Sa douce Elvire…..

 

 

- Je ne pense qu’à elle, murmura le vampire d’une voix plongée dans une légère détresse passagère pour reprendre un ton plus sombre et un regard assassin, mais elle est comme eux… Mon amour, tu ne m’as compris, ni toi ni les autres. A ton avis ma douce, quel effet peut faire sur un homme d’apprendre que son propre sang suinte la crualité de son paternel. Poursuivit-il d’un ton mélancolique, satirique, acoustique de sa voix si posée, si douce, si légère et dure à la fois, un peu comme celle de son père mais totalement dépourvu de chaleur. Soupirant, laissant ses yeux se fermer, la chevelure assombri, le cœur meurtri, la flemme de sa vie humaine éteinte à tout jamais, dans un silence d’enivrence, de souffrance, décadence.

- Votre amante n’est plus, elle est morte, elle n’est plus là auprès de vous, elle s’en est retournée comme les autres, les vampires ne sont pas des êtres aimables entre eux, les plus faibles mourront les autres combattrons comme les lycans. Enchérissa Raeus d’une façon très volontaire et révoltaire, haïssant les lycans, lui rappelant tant une nature qu’il aimerait oublier, puis il s’apaisa et s’adressa d’une façon très tendre à Nahel : Vous devriez vous détendre mon maître, vous me semblez si tendu.

-Je n’ai pas à écouter tes conseils Raeus, ils sont si….. Inutiles souffla-t-il avec difficulté, la main caressant la douceur de son sexe en érection, tu es si encombrant…… si embarrassant….. Pesant, Nahel se mit à gémir, se masturbant un peu plus rapidement, plus intensément, resserrant son étreinte autour de sa verge turgescente, grandissante, imposante, rougissante. Mais au bord de la jouissance, comme il s’avait si bien si prendre, il se mordit les lèvres, rouvrit ses yeux noyés d’émotion, laissant échapper un dernier soupir érotique étonnement brûlant, se redressant puisque durant son plaisir rapide et non accompli il s’était totalement cambré, s’imaginant sans cesse le corps d’Elvire sous son être, entrant en elle pour s’y perdre à tout jamais. Un songe comme il aimerait jamais ne s’y réveiller et goûter longuement la saveur de sa peau jusqu’à sa virginité qu’il n’avait jamais savouré de sa langue douce, lentement, longuement, infiltrant toute la longueur de sa langue sur le point culminant de la jeune femme. Elvire, susurra-t-il, les yeux marquant une certaine tristesse, les larmes coulant le long de ses joues, tu me manque tellement mon amour, si tu savais comme je t’aimais m’aurait tu quitté ?

 

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4  posté le dimanche 15 février 2009 15:35

 

L’instant d’après, l’âme tourmentée se rendit en sa chambre, respirant à s’enivrer l’air si paisible, doux, sinistre et flegmatique des roses qu’il avait écrasé dans le creux de sa main, simplement parce qu’elle était lactescente. Elles étaient d’une irrésistible matière si lisse, si délicate, si blanche, si cristalline, angevine, comme son propre teint à tel point qu’il étreignit l’une d’elles à l’en faire pleurer de son essence naissant du cœur de sa nature éphémère confrontait à une fine pluie torride et gelée. Mais elles lui rappelaient lui, sans cesse toujours lui, Gregorian et ses roses blanches, Gregorian et l’innocence qu’il avait volé à la jeune femme répondant au nom de Kity, bien qu’elle refusait de reconnaître le passé meurtrier de son défunt conjoint. Nahel n’ignorait en rien, l’éternelle odeur de sang coulant des mains de Gregorian, le visage agressé par la dureté du liquide presque noir contrastant avec la pureté de son visage fantomatique, céramique acoustique, danse torride, volonté tragique et satirique. Tableaux permanents dansant en l’âme de celui que l’on nommé parfois l’héritier, le torturé, la volonté des enfers, sans savoir de quoi retourné l’autre monde, ni de qui. Désormais Nahel remerciait profondément son « maître » d’avoir enfin pu mettre un terme à son cauchemar puisque oublier à jamais son visage, s’était comme ne plus jamais songé à celui de son père, tant détesté car il avait abandonné sa femme mais aussi l’adolescent qui fût à son tour vampirisé contre sa volonté. Mais finalement le voile impénétrable du vampire si longtemps redouté, adulé, envié, convié, de ses yeux fixes avec dédain, hautain, ne paraissait rien à l’esprit de son fils. Le même fils qui broya d’une main la gorge d’un vampire pour l’avoir nommé par son nom de famille, lui faisant cracher ses cordes vocales, serrant si fort que ses ongles entrèrent dans la chair de l’être au bord de l’asphyxie incapable de se dégager, ni même se redresser contre l’être implacable. Pour parfaire à l’agonie de la victime, lui paraissant une éternité tant son bourreau pris le temps de déguster son œuvre, après tout il avait cela dans le sang, dans les veines, terminant le martyre du vampire, un coup de pieu dans la poitrine et des cendres éveillèrent une pièce pleine à craquer d’êtres maléfiques, fuyant devant la noirceur d’un des leurs.

Après avoir détendu ses nerfs sur la pauvre rose sèche, comme le cœur du vampire, celui-ci fit tomber sa veste au sol, fixant étrangement l’astre lunaire, laissant glisser sa chemise le long de son corps, déglutinant lentement le long de ses durs muscles toujours contractés, le regard clos, les lèvres fermées, nul souffle s’était échappé, pour se laisser se coucher nu sur le lit, plaçant sa main sur l’oreiller voisinant vide, comme son âme ulcéré de sa propre voracité.

- Maître, vous n’avez pas terminé votre manuscrit, vous allez retarder vos délais. Rappela Raeus, d’une façon neutre, mais se fit soudain perfide, comme si un sourire s’était dessiné et resté accroché sur son museau, l’esprit glissant lentement dans la pièce, touchant les rideaux ondulant à son vil passage à vif, cynique : Ils vont venir à vous, encore et toujours, vous vous réveillerez les bras en sang, ils vous appellent, selon eux vous n’êtes pas destiné à ….

- Silence…. S’interposa le doux somnolent souffrant, dormant pour étouffer les sentiments de remords qui venait s’emparer de sa profonde mélancolie étirée, effilée, veloutée, assoiffée. Je l’ai trouverais et je l’ai tuerais comme celui qui à fait de moi ce que je suis, je l’ai détruirait……….. Tu sembles oublier que j’ai abandonné l’écriture……. Termina-t-il sombrant lentement dans les bras bienveillant de la mort qui veillait prés de lui, tapis à ses lèvres, épousant son souffle. Laissant un Raeus qui soudainement relâcha son sourire, apprendre aussi brutalement que Nahel arrêtait d’harmoniser  son inspiration à la point d’une plume, lui ôta toute envie de se réjouir et se laissa sembla-t-il tomber à terre prés du lit, la tête reposant sur ses immenses membres aux griffes assassines.

 

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5  posté le dimanche 15 février 2009 15:39

 

A l’opposé de ce conflit interne, dans une demeure aménagée affectueusement depuis 1 mois, un jeune couple se remettait lentement de la disparition de la jeune Elvire. Yuki s’était placé sur les jambes de son amant, déposant un tendre baiser sur les lèvres de Muriel,  lui mordant la bouche avec chaleur, ce dernier y avait répondu malgré l’étendu de sa profonde culpabilité, s’étend promis de veiller sur la jeune demoiselle. Après le sommeil si lourd d’Elvire et les violentes crises de Yuki qui nuit après nuit perdait espoir de la revoir se relever de son cercueil de satin rose. Muriel avait prié la jeune femme de le suivre, lui et Yuki pour demeurer ensemble sous le même toit, un temps passant longuement, durant, mais alors qu’il attendait patiemment celle-ci la nuit dernière, il ressentit à la place son cœur se fendre en deux, se tenant tremblant dans l’encadrement de la porte, ressentant aussitôt l’étreinte de Yuki juste derrière lui. Etonnamment ce fut le jeune fougueux qui murmura :

- C’est mieux pour elle, quand il ira à elle, nous irons avec lui, n’y allons pas, elle ne l’a pas fait pour que nous venions la tirer de son sommeil pour à nouveau souffrir, je sais que c’est dur pour toi mais moi je suis là pour toi.

A cette phrase Muriel se laissa étreindre avec force par Yuki, qui déposa d’humides baisers dans sa nuque, s’enivrant du parfum de son amant, cherchant toujours à ne faire qu’un, pour une nuit d’éternité à jamais perduré.

- T’en fais pas ça ira, elle en à vu d’autre pour son âge tu crois pas ? Ce fût plus une affirmation qu’une question, Yuki avança son visage de celui de Muriel, pour frôler son nez avec le sien, adressant un regard tendre à sa moitié et enchaîna avec un léger sourire : Enfin c’est pas la peine de te poser la question, tu la connais mieux que moi je pense. Il donna un coup sur le bout du nez de Muriel, le fixant avec un élan de taquinerie, pour enfin lui pincer le nez de ses lèvres tièdes et rassurantes. Sous le peu de réaction qu’il avait de son homme, il passa sa main sur la joue de son aîné, dégageant sa fine chevelure châtain, effleurant une nouvelle fois ses lèvres avec plus de fièvre, avançant son bassin contre celui de Muriel. Parcourant son cou avec voracité, ne pouvant se combler de cet homme qui lui faisait envie, laissant glisser ses lèvres sur la peau dénudée, humidifié, pour réponse il eut en retour un timide gémissement de Muriel, emportait par les lèvres dévorantes du plus jeune vampire, ébouriffant densément la chevelure lisse et clair.

- Je ne suis pas certain de la connaître autant que tu le penses mais je suis tout de même comblé de t’avoir rencontré une nuit mon ange….. Susurra-t-il à bout de souffle, caressant le cuir excentrique du pantalon lustré de Yuki, descendant ses mains jusqu’à épouser les formes du postérieur du jeune homme qui se serra plus contre Muriel, tout cela bien entendu dissimulé par quelques branchages de la verdure favorisant la conjoncture avec les voisins assez lointain. Il enchaîna en affirmant l’œil fixe sur l’arrivant : On à de la visite chéri.

- J’avais bien sentis, répondit Yuki d’une voix assez sombre, le regard sévère, crispant ses mains sur son pantalon pour se relever à contrecœur.

 

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