Un levé de rideau si fade,
inébranlable, qui n'aurait jamais eus lieu d'être,
Mais quelle sombre araignée tisse les liens de son éternel regard
blafard ?
Elle divague.....
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Peut-être avez-vous remarqué la clôture des deux premiers HOV.........
J'avoue avoir repoussé mainte et mainte fois cet acte, néanmois il ne m'est plus possible d'agir autrement, peut-être cela s'apparentra pour certains à de l'égoïsme et pourtant il n'en n'est rien.
A ce jour je ne vois plus l'intérêt d'offrir une première partie minable du massacre de la naissance de Heart Of Vampire, naît au départ sans but précis, juste pour passer le temps sans savoir un jour que chacun des personnages ferraient partie de ma conscience.
Pour cela je souhaite mettre un terme à la mauvaise conscience qui grandit chaque jours un peu plus dans mon être interne. En effet dés le début le volet 3 passe déjà sur certains évènements que j'aurais aimé traiter mais avec le jeu que ne me divertit plus et lag, je n'aurais pu le faire.
A cela je souhaite pour la première fois depuis novembre 2007, faire une pause peut-être même l'arrêt sur blog en sims de l'histoire et me consacrer entièrement à la renaissance d'Heart Of Vampire. Ou bien encore poursuivre sans mettre en ligne aprés tout j'hésitait déjà à mettre la toute fin de l'histoire s'étirant toujours plus sur des volets.
Mettant également, trop de temps pour faire des majs, qui ne me conviennent plus, j'évoque une dernière fois retranscrire HOV, dans un premier temps pas sur blog, mais peut-être que plus tard si cela n'aboutit pas, je partagerais l'intégrité de l'histoire que je ne veux pas garder pour moi uniquement. Ce n'est peut-être pas grand chose, pour moi cela signifie beaucoup.
Merci de m'avoir suivit, aussi je m'excuse de peut-être en abandonner pour une durée indéterminée.
Merci encore.
La Rose Noire
>> Ci-dessous peut-être la version définitive et agrandit d'Heart Of Vampire
Heart Of
Vampire
Ses mains tremblent d'une douce délicatesse, maladresse.
A tel point que mes gestes et paroles perdent Hardiesses.
À la lueur médiocre d'un soleil tardant à se coucher lamentablement pour s'écraser enfin au delà de l'adversité et des préjugés, se taisant sous la lumière enchanteresse de la vie nocturne, qui par sa grâce offre sans conteste son voile apaisant.
Ce charmant contraste de lutte infernale entre deux entités rivales, ne cessaient de se déchirer sans remords pour imposer leurs avantages ou bien leurs contraintes, pour illuminer ou assombrir une pièce à présent éclairée par un simple écran d'ordinateur, la salle devait être assez éclairée en journée par des meubles d'un blanc saisissant et radoucissant par la texture crémeuse et non rugueuse de l'imitation cuir du sofa.
Désormais Seuls les sonorités mécaniques qui émanaient de la machine, ravivaient et inspiraient à la vie humaine. Des doigts fins et gracieux buttaient lourdement sur les touches graves et éteintes, laissant paraître une certaine lassitude et le désarroi de la jeune femme, dénommée Kity Worne. Tout juste âgée de 22 ans, rédactrice pour un magazine désigné «Modern&Glam Life», destinée à la gente féminine et avenante dotée d'un caractère assuré gardant une élégance propre aux femmes accompagnées par ce nouveau compagnon. Le précieux papier glacé rafistolé tel un book que l'on se devait de posséder, pouvant se nicher sans encombrements et sans supplications soit dans un tiroir de table de chevet ou alors et pourquoi pas directement dans le sac de ces demoiselles ou dames ? Le tout agrémenté de la presse people, bien entendu. Cependant cette chroniqueuse se sentait seule et désespérée, puisque sa vie tournait contre son gré autour du travail et cela malgré sa bonne volonté. Elle aurait pu avoir une vie si simple, si heureuse... Jeune au visage d'ange, les yeux d'un bleu simple sans être agressif, un maquillage discret, des formes dissimulées par des vêtements enveloppant intégralement son être. Elle était dotée d'un sourire sincère, une silhouette correcte d'une hauteur honorable, aux cheveux d'une coupe mi trop courte mi trop longue, d'un marron glacé clair et brillant à la naissance de sa nuque avec quelques mèches recouvrant son front du côté gauche, par des longueurs inégales sans encombrer sa vue accentuant son doux teint. L'une glissait généreusement pour contourner son œil au sourcil fin et délicat, l'autre s'immisçaient sur sa joue pour s'arrêter juste à la douce naissance du coin de ses lèvres au contour mis en avant par son gloss savoureux et légèrement pulpeux, les dernières quand à elles encadraient son visage pour se loger dans son cou en arrondi, accord parfait dans ce mélange souhaité.
- Bon plus que quelques petites retouches et après je vais attendre Ken, une fois de plus.... Ça ne change pas des autres soirées....songea-t-elle dans un élan de mélancolie sensible et docile fixant au loin par la fenêtre une main callée sous son menton, l'esprit ailleurs.
Enfin elle éteignit le moniteur, ayant bien servit malgré sa modeste apparence et son utilité réduite, à passer le temps. Elle se mise à soupirait devant l'écran désormais sombre et glauque, tout en laissant ses pauvres épaules frêles s'affaisser d'une manière impuissante, elle resta un moment pensive, le regard figé, pour enfin prendre appui sur ses deux mains reposant sur le bureau soutenant son dure labeur chaotique. Des suffocations étouffées vinrent alors plonger le pauvre logement d'une envergure aussi modeste que la propriétaire, dans une atmosphère d'une douceur morne et lourde par des larmes cachées comme une honte dans le tissu fin et étroit des manches de la jeune femme.
- Qu'en penseraient mes parents de cette situation ? Chaque soir j'attends celui à qui je vais me donner, je pensais pourtant que l'idée du mariage nous aurait rapprochés, mais à présent il n'en n'est rien et je ne suis plus sûre de ce que je veux et voulais réellement. Je n'ai plus de famille non plus, se résigna-t-elle par ses pensées tortueuses et inaccessibles, elle se sentit comme aspirée par un état de détresse impitoyable, se laissant reposer sur ses bras allongés sur le support, anéanti par la souffrance et la solitude que lui prodiguaient ses circonstances déplorables et infectes. Tu n'es qu'une idiote Kity, Tu n'es qu'une idiote..... Se sermonna-t-elle entre ses manches.
*
- Merde qui est là ?
Cingla le jeune homme, d'une façon désespérée en direction de l'encadrement de la pièce sombre et inquiétante, il poursuivit tout de même avec effroi et un sentiment implacable de solitude :
- Je n'ai rien à me reprocher, Je suis chez moi, foutez-moi le camp !
Sous l'effet de la surprise il ne s'avait plus exactement où il en était, ni comment il s'était retrouvé propulsé tel un pantin, à travers une porte défaillante, il balbutia alors entre ses lèvres hésitantes en retenant un ricanement faux :
- C'est bon les gars, vous m'avez eut, j'ai eus la trouille de ma vie, ne recommencez plus ça.
Il voulut se redresser, quand une douleur aiguë et brûlante embrasa son bras, il se plaignit alors en haussant la voix :
- Vous avez abusez, j'ai le bras broyé par vos conneries, sortez de là et venez m'aider !
Sous ses derniers ordres, le salon meublés parût d'avantage plus sinistre, que les souillures qui assaillaient les disgrâces du cuir brun des sofas tendres par leurs chairs tendus et souples. Le timide écho putride des exigences, parût demeurer encré dans l'esprit de l'importun, ébranlant un instant les vitrines orgueilleuses d'une collection de grands vins appréciés par leur simple exposé. Résonnant avec charme entre des verres vides posés sur la table basse, ayant obtenue sa place juste devant les deux canapés formant un demi-cercle ouvert sur un jardin obscure. Ce qui fit alors tressaillir le blessé, était un verre qui avait simplement perdu l'équilibre, il se brisa alors de ses éblouissants éclats de diamants dans un exténuement imperspectible à l'ouïe sourde de l'homme. Son regard instable se planta sur les débris brillants du récipient, sans vraiment s'en rendre compte il soupira de soulagement, quand précipitamment son souffle se coupa avec un parfait sentiment glacial d'être observé, il chercha d'un œil atrocifié, son rythme cardiaque semblait s'accélérait, il suffoquait, le regard perdu, son être en resta de surcroît immobile.
Soudain son âme se décomposa, la peur le saisit et le travailla au corps, dans ses entrailles des sensations de vides exécrables vinrent se loger dans un confort vif au creux de son cœur. Toutes pensées semblaient s'être volatilisées de son esprit tangible, car ce qu'il vit jamais il n'y avait songé un instant, pas comme cela, pas maintenant, cependant........
Lui l'avait décidé ainsi, si l'on pouvait dire il, car dans l'obscurité deux yeux bleus avaient transpercés la toile noire qui se dressait devant le jeune immobilisé sur un sol de marbre, complément terrifié par ce qu'il distinguait nettement dans l'ombre. En effet le regard qui avait apparut, aurait-donc traversé le mur adjacent de la résidence aux défaillances inquiétantes et alarmantes, puisque l'encadrement donner sur une magnifique cloison indestructible pour un humain, seulement pour un humain. Mais ce qui approchait de ce qui semblait être l'invité d'honneur lamentablement humilié à terre, ne l'était plus depuis fort longtemps et cela se confirma assez rapidement, d'une part par sa présence et d'une autre par son entrée.
C'est ainsi que les yeux aux pupilles aussi fines et allongées qu'un félin se tinrent à une hauteur monstrueuse, voir même désastreuse, à ce même instant les lumières se mirent à grésiller, vibrer, et s'exténuer de temps à autre. Pour s'intensifier dans un claquement assourdissant, redessinant nettement d'un seul instant, les traits de celui qui s'était invité et avait malmené le jeune homme estomaqué. Le visage qui s'était imposé, se concrétiser par un regard orgueilleux, prétentieux, audacieux, des sourcils noirs arqués de défis, de mépris et surtout observait de travers l'être à terre, la tête penchée en avant, les épaules fièrement redressées, la silhouette finement ajustée par une longue veste de cuir noir, un pantalon assortis surplombé d'une lourde ceintures terminés par deux crânes argentés sur la taille, un haut également de cuir transpercés de chaines pour former une croix sur l'ensemble du torse, le portrait achevé par d'imposantes bottes à plates formes qui elles aussi étaient parsemés de chaines. Mais ce qui marqua d'avantage la pauvre victime était le teint si blanc de l'être et le masque qui dissimulé la moitié de son visage, incluant ses lèvres et ses cloisons nasales, sur lequel retombé ses cheveux ébènes ébouriffés, très désordonnés pour une coupe au bol, dont quelques mèches balayaient sans discipline le front du méprisant jusqu'à descendre devant les yeux sauvages et barbares de l'être. Tout bascula quand il prit la parole, puisqu'il s'était introduit dans l'esprit de l'inconscient égaré de son groupe au beau milieu de la nuit, dans un corridor d'aigreur où régnait incontestablement la terreur.
- Que vas-tu faire une fois avoir saisit les biens de ton défunt parent ? Vas-tu rappeler tes trois guignols qui t'accompagnent ?
Questionna sans convenance l'être effroyable dont la rencontre était exécrable, ajustant un sourcil, dissimulant par son maque un sourire sadique, très perfide, basculant la tête en avant observant les lieux avec une tout autre vision qui lui semblait propre avec la plus absolue indépendance, indifférence.
- Comment ? .... Comment ?
L'être à terre, pouvant seulement se tenir la tête basculée en arrière, les yeux immobiles ayant péniblement balbutié devant la créature amusée qui le devança l'œil sournois en adoptant une position dominante de toute sa haute stature accentuée par un éclair déchirant de résonnance tant toute la quintessence de la démence externe épousait les parois de la demeure.
- Ils se pourraient qu'ils fassent de bien mauvaises rencontre, vampire.
Affirma de sa posture culminante celui qui s'était invité et qui avait malmené le vampire soumis, tout en saisissant une bouteille, la scrutant pour la reposer brutalement sur son socle de bois détérioré, sans l'observer devant un léger tressaillement du blessé, l'épiant bouche bée trop fasciné par la malléabilité de l'être à l'allure vive.
- Mais ne t'en fais pas, ils seront en excellente compagnie, et j'espère sincèrement que tu ne t'imaginais pas déjà entrain de ravager ce territoire.
Souligna l'être à la chevelure ébène dont la voix interne contenait une certaine malice de délice tant elle en était pleine de sévices.
- Ce n'était pas intention... Mais qui êtes-vous ? Comment faîtes-vous ça ? C'est dingue j'ai l'impression d'avoir la tête dans un étau, vous n'êtes pas humain non plus.
Sans paraître ni plus du moins affecté, dérangé, par les interrogations, interventions, l'être rétorqua simplement détaché, le corps relâché, la voix diminué, les traits visibles de son visage décontractés dissimulés par la noirceur de rancœurs du cœur de la pièce, de son imposante stature impressionnante, dominante.
- Inutile de perdre du temps face à ces questions, seulement tu répondras de tes actes puisque tes abrutis sont incapables de se tenir convenablement.
- Que voulez-vous insinuer ? Dîtes le moi.
S'enquit le pauvre amoché sans avoir la moindre idée de ce qui ce tramait sous lui à cet instant précis.
La Rose Noire
To be Continued.....


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