- Longue errance d’une
nuit s’achevant en délivrance, mes pensées refoulées pour ne
pas affoler et inquiéter, mes pas ont sût me guider, le cœur
en pleurs… Je ne supportais plus cette douleur. En cette
nuit je l’ai décidais, peut-être pour toi, si seulement tu
pouvais te soucier de moi…… Toi et moi qui 8 ans plus
tôt pouvaient encore sans remords se retrouver pour partager un
amour dissimulé, on ne se l’était pas témoigné une seule fois
mais au fond de moi je savais que se serrai toi…… Toi
qui as tellement changé, toi qui m’a repoussé, rejeté parce
que je suis un être comme ton père. J’ai tenté de rester prêt
de toi, même si je me contentais de te suivre dans ton ombre qui
grandissait…… Je t’ai tellement hurlé que les
vampires n’avaient pas d’ombre mais tu t’es
contenté de me foudroyé d’un regard si noir, tu m’as
projeté au sol, me brisant pas seulement les jambes mais aussi se
qui me restait pour t’aimer. J’ai eut si mal que
moi-même j’en fus surprise, je ne pensais pas ressentir une
douleur plus vive que la mort d’êtres qui m’étaient
aussi proches. Ceux qui ont été assassinés par le conseil, ceux qui
sont innocents et surtout celui qui malgré ses siècles
d’existences, t’as donné la vie, une famille, je sais
tu n’en as plus de souvenir……. Tu as les
souvenirs de la bête, les souvenirs qui t’engloutissent et je
sais que tu souffre à tel point que tu t’es mis à tuer les
tiens. Pardonne-moi, je t’ai tant aimé, néanmoins tu
m’as ignoré, repoussé, blessé, détesté, j’ai étais
contrainte de me délivré d’un amour non partagé puisque mon
cœur s’en est brisé, exténué.
C’est dans ce contexte que les ruines d’une église fut contrainte d’accueillir une mélodie fredonnée, mélangée d’une façon attristée, un sourire léger aux lèvres, un regard serein, la chevelure dérangée par la brise naissante du matin. La jeune demoiselle avançait lentement, se mettant légèrement à osciller et à vaciller telle une danse si lente, sans être hésitante, ni même haletante, démantibulant tel un pantin décadent mourant, un teint si fin, si froid, si mort, fermant les yeux songeant tristement à ses proches. A cela sont rythme s’accéléra plusieurs visages se succédèrent dans le tableau vide de sa tête, retraçant et décrivant leurs échanges verbaux qui apaisaient la conscience du vampire enfin arrivée prêt d’un précipice sans le regarder elle se mise à tourner si vite que sa chute semblait faire partie de sa pièce, tombant les bras écartées la chevelure engouffrant son visage souriant, un soupir émana de sa chair, un soupir délivrant le vampire de sa si lourde peine. Pour enfin sombrer une fois de plus dans un sommeil profond, le cœur transpercé par la poutre qui avait autrefois soutenue la toiture de sa gueule désormais béante.
Je croyais avoir le temps de
t’enlacer à tout moment,
Hélas il n’en reste rien, au gré de mes tendres
tourments…
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